‹ Oraisons furèbres; publiées avec une introd., des notices, des notes et un index grammaticalChapitre 531 sur 615 · La Farc, Méni., toil. l'ctiîut, p. Ii · texte numérisé non relu

La Farc, Méni., toil. l'ctiîut, p. Ii

A. « Celui qu'on npprllo iri le prand Coiulo ('«tait tout au>si lâche ol allarlié à la laveur. S'il n'avait pu niui'chcr, il auj'uil rampé. « (Cor-

qu'il avait « beautioup de choses à expier* », c'est encore moins parce que son « naturel » le portait a à une souplesse excessive pour la cour" »; mais c'est, sans doute, en ^n'ande partie qu'il avait matériellement besoin^ de conserver les grandes places qu'on lui avait rendues, les « pensions » que la faveur seule du roi pouvait lui maintenir, et que, comme la plupart des princes même les plus proches du trône, il ne pouvait, sans les « bienfaits du roi », subsister, établir sa famille, refaire et accroître la fortune*. Et l'on en eut une belle preuve quand il consentit, sinon avec joie, du moins avec jrratitude, à marier son fils avec Mlle de Nantes, la fille de Mme de Montespan. Il est probable que ce que Bossuet appelle, d'un euphémisme décoratif, les « grands dons^ », c'est-à-dire la dot plantureuse accordée à la princesse, fut la raison capitale qui décida Louis de Bourbon à un mariage, qui rappelait, et encore plus piteusement, le sien propre.

resp., éd. Jaeglé, t. II. p. lit.) Cf. la Relation de l'ainbassadeiir vi'iiiticn Sébastien Foscarini il678-lGS5) :

« ara è divenitlo servit ixirlujUino del ministero ».

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