‹ Orateurs et hommes d'étatChapitre 11 sur 46 · Ch. de Rémusat, Burke · texte numérisé non relu

Ch. de Rémusat, Burke

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prestige de sa parole ce pays qu'il ne gouvernera jamais; demeuré toute sa vie un grand homme

ie lettres, même à la Chambre des Communes ;

Irouvant dans les inspirations de sa foi chrétienne et de son tempérament artistique de sublimes accents pour défendre les revendications des Américains ou pour attaquer la tyrannie de Hastings, mais enfermé dans ses idées de monarchie féodale, étroit et borné dans ses vues sur la Révolution française, qu'il n'entend point, qu'il combat avec la dernière violence, non pas, conmie Pitt, à qui il s'allie contre elle, parce qu'elle menace les institutions et la puissance britanniques, mais parce que sa piété, effrayée par les excès, méconnaît les principes, parce que ce chrétien ne voit pas qu'au fond du grand mouvement français, le plus grand mouvement humain depuis le christianisme, c'est encore l'espril de l'Évangile qui triomphe ; — Charles Fox, « respectueux émule de lord Chalham, et destiné à être vaincu par le jeune fils de son illuslre modèle » *, Fox, descenf dant d'un roi", né d'un père opulent mais peu

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