‹ Organisation de l'Orientation ProfessionnelleChapitre 38 sur 98 · Touzaa, rapport cité, p · texte numérisé non relu

Touzaa, rapport cité, p

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personnes qui président à leurs destinées. Souvent ce sont les comités qui ont pris l'initiative de l’oricatation professionnelle, mais avec la pensée de jouer un rôle transitoire, et de laisser les Offices départementaux assurer, par la suite, l'œuvre commencée sous leurs auspices !,

M. Touzaa ne fait pas davantage confiance aux Chambres de métiers : « Ce n’est pas que nous ayons des préventions contre ces organismes avec lesquels, avons-nous dit, partout où il en existe, nos Offices départementaux sont généralement dans les meilleurs termes, mais nous estimons qu’étant donnée leur composition actuelle, fûtelle modifiée dans le sens admis par le récent Congrès de l'apprentissage de Lyon, le placement des débutants ne saurait être assuré par eux avec l’impartialité désirable.

» Si la thèse du rattachement du cabinet d'orientation professionnelle aux Chambre de métiers venait à prévaloir, on risquerait de faire que ces cabinets devinssent l'instrument d’une politique économique, les intérêts particuliers des membres d’une Chambre de métiers pouvant se trouver en opposition avec les intérêts généraux de la collectivité.

» Nous n’aurions pas davantage confiance dans l’adoption d’un système dans lequel les cabinets d'orientation professionnelle, créés par les Chambres de métiers, collaboreraient avec les Offices de placement. La dualité d'action entre ces deux organismes rivaux n’en subsisterait pas moins et ses conséquences seraient désas- treuses. Convient-il d’ailleurs de superposer aux Offices de placement d’autres organismes en un moment où le besoin d'économies se fait particulièrement sentir ? ? »

1. Jbid. C’est dans cet esprit qu’en Seine-et-Marne, par exemple, le comité d'enseignement technique a accepté que l'orientation professionnelle fût

confiée ultérieurement à l'office départemental. Ib CD'RoR;

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