Écrit en
2, J. Fontègne, Le cabinet d'orientation professionnelle de l'Institut Ja],
Rousseau à Genève, L. O. P., mars 1920, p. 41.
st
M. Fontègné ajoute : « S'il était permis de parler d’un point de vue énergétique, on pourrait se demander s’il ne serait pas possible d'appliquer à la profession ce que Ph. A. Guye (Genève) formulait pour l’énergie sociale, à savoir : REUTERS
Energie sociale : Connaissances X force de caractère, formule qu’on transposerait ainsi :
Profession : Connaissances X aptitudes X force de caractère.
Il s'agirait, pour compléter l’étude de la profession
a) De déterminer la quantité de connaissances absolues tout à fait indispensables pour en assurer l'exercice;
b) D’établir, aussi rationnellement que possible, dans quelle mesure et jusqu’à quelle limite un des autres facteurs (aptitudes ou caractère) pourrait varier, sans nuire à la valeur du produit ; autrement dit de poser le rapport quantité-qualité :.. »
Plus simplement, le deuxième congrès sociologique international ? a adopté à l'unanimité le programme suivant présenté par l'institut Jean-Jacques Rousseau :
« 1° Analyse psychologique des professions, et classification d’après les aptitudes qu’elles impliquent.
» 2° Déterminer les aptitudes correspondantes chez les. individus ; tester les tests pour savoir s'ils ont une valeur diagnostique et surtout pronostique.
» 3° Etudier le processus de l'apprentissage et l’éducabilité.
» 4° Déterminer l'importance pour chaque profession de l'intelligence générale.
» 9° Un pronostic d'aptitude ne sera jamais une certi-