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que les mesures susceptibles d'améliorer les résultats.
Celui-ci est un des cas qui mettent en évidence l'importance du rôle social du médecin. Aucun médecin n'a le droit de se désintéresser de ce problème, car en le faisant, il priverail la société d’un des moyens de défense sur lesquels elle a le droit de compter.
Il est évident que tous les médecins ne peuvent pas s'occuper de médecine sociale ; tous les médecins ne peuvent pas s'occuper, en particulier, de la lutte contre la syphilis ; mais il n'est pas indispensable de se spécialiser en cette matière pour prêter son concours. Un praticien, dans son cabinet de travail, peut lutter efficacement pour obtenir dans sa clientèle, le résultat que cherche parmi ses malades le spécialiste qui a à sa charge un service de syphilitiques.
A ce point de vue, le corps médical peut être divisé en deux parties :
1° Un petit nombre de spécialistes qui comprend les médecins qui dirigent les organiastions centrales et les différents services antisyphilitiques
»° les médecins praticiens.
Un peu plus loin, nous nous occuperons des liens qui doivent unir les uns et les autres, quand il existe une bonne organisation, et des moyens que l'Administration met à la disposition de certains praticiens dans des cas particuliers, car ceux-ci rentrent pour ainsi dire, dans les cadres de l’organisation. En ce moment, nous ne voudrions parler que des praticiens en général, c'est-à-dire de ceux qui n'ont pas des rapports officiels avec les ser-
vices centraux,