‹ Organisation physiologique du travailChapitre 37 sur 42 · CXLII. — Généralités. — Réoduqurs fonclioiinellement · texte numérisé non relu

CXLII. — Généralités. — Réoduqurs fonclioiinellement

puis (loirs (le l'appanMl prolli(»li([ue (jui nMiic^die à Timpo-

tonce, à la pcMile mulilalion d(,* doigts ou à rampulalion, les

I)l(»ss('\s scroni soumis a\ec fruilà la ixu^ducalion profession-

n(*ll(3 propnMiKMil dil(\ J'ai d('»jà dil(î:; 102) que, depuis 40 ans,

les pro(*(»(l(''s eniplo\(!\s pour cette r(}(^»ducation ont eu un

earacliu-e iïassis/ance inconipalihle avec l'esprit d'entreprise

industrielle (|ui s'impose. L(\s Instituts Scandinaves, où les

(enfants es/ropié.s, aj)j)artenant aux deux sexes, rec;oivenl un

appr(»ntissage sommaire, et travailh^nt en ateliers privés,

ignorant tout des lois de la vie (îconomicpie, et des conditions

de la production, constituent des modèles à ne pas copier

(|uand il s'agit des solfiais, (^ar ces derniers sont i\(t^ adultes ;

ils savent g('m(iralement un nnMier, et sont loin d'être —

comme là-has — des anormaux, des déclassc'^s. 11 serait

uRMue impardonnable (|u'une pareille confusion persistai

dans l'esprit de nos organisateurs. Et il serait absolument

contraire à la réaliti? de croire ces soldats bless(>s impropres

à une utilisation industrielle m(Mliodi(iue. Il faut, enfin, les

rendre, à peu pn'^s tous, à la liberl(Mle disposer d'eux-mêmes

et de travailler dans les usines ou les ateliers, à la ville ou

à la campagne, sans que s'exerce sur eux la moindre contrainte.

Voilà pour quelles raisons toute œuvre de rééducation vraie doit recourir à une technique rigoureuse qui oriente professionnellement les blessés, évalue et discipline leurs forces, analyse et adapte leurs mouvements aux organes |)rolhétiques et aux outils, en un mot, obtienne le maximum des réserves lalenles d'énergie individuelle.

En Allemagne, Tlnslitut de Munich, avec trois ou quatre cents jeunes g«Mis, réalise un certain progrés sur les cruvres susdites, parce (ju'il vise à l'apprentissage régulier; mais l'esprit général n'en est j)as très diiTérent. C'est encore de l'assistance pour des enfants. Depuis le début de cette guerre, les Allemands et les Autrichiens se sont efTorcés à une organisation plus adé(|uate aux besoins des mutilés, et qui reproduit celle qu(* je préconise depuis deux ans ('). lîlssayons donc de résumer les élémcMits de cette rééducation scientifi(|ue.

(ilXI.lIl. — 1° Éducation et évaluation des efforts. —

<y(\st surtout en cette matière que devient décisive l'analyse de tous l(îs facteurs j)hysiologiques et mécani(pies du travail.

Au point i\c wii" p/it/sio/of/i(/ite, on détermine lt»s conditions de vitess(\ de» force et d«î durée journalière du travail, pour obtenir le maximum de nMidement du blessé. On enregistn* f/raphiqifentenl les efforts musculaires pour en apprécier rint(Misilé, la régularité, la succession dans l'espace et dans le temps.

Celte analyst» ne laisse échapper aucune anomalie dont la raison pourrait être une impotence peu apparente, un(î mauvaise prothèse» ou l'inhabileté du sujet. De cet examen circonstancié résultent des enseignements d'une grande râleur pratique.

D'abord celui-ci, qu'un moignon de bras, inférieur à 13 centimètres, ne permet |)as un travail coidinu et régulitM-

(') Jules Amai», Comptes rendus Acad. Sciences^ t. CLX, p. 559, avril 191.".

de quelque durée, s'il n'a pas été rééduqué fonclionnelleinenl au degré voulu. Aulrement, la faligue sérail telle que le sujet n'y résisterait pas longtemps. — Vn moignon df^ cuisse, inférieur à 15 centimètres, rend la locomotion pénible* pour ceux (pii doivent marcher fréquemnn^nt en raison de leur travail. Le facteur fatigtte est capital pour api)récier sûrement les capacités professionnelles des blessés et mutilés, quels que soient les appareils d'orthopédie dont on les a dotés. Fiante d'en avoir tenu compte, les amateurs de rééducation ont vu déserter leurs écoles — si je puis dire — par ceux qui y étaient venus chercher naïvement des leçons d'avenir.

S'agit-il, ensuite, d'un bras impotent dîins l'un (pielconque de ses segments, ou même d'un bras prothéli(pie? — L'inscription donnée par l'outil — lime, varlope, marteau — montrera que l'intensité des efforts est diminuée», accusant une incapacité déterminées pour presser ou ])ousser, et j)Our gouverner l'outil (^^. 115). Dans V irrt*(jiilari(é des courbes^ on sent une action musculaire hésitante, mal affermie, d'autant plus que l'on se trouve au début de l'entraînement fonctionnel. Ouand cette action, nuMne afTaiblie, n'est point bridée par le membre arlidciel, les courbes dynamographi<pies sont toutes semblables^ le tracé revél, j)our ainsi dire, un caractère personnel^ individuel^ auquel se reconnaît le degré d'incapacité au travail. En prenant un tracé juotjen^ où se résument les courbes des ouvriers normaux ex<MTaut habilement le même métier, et en considérant que dcvs courbes inégales, dissemblables, trahissent la simulation, on aura une base scientifique pour évaluer les incapacités de travail et démasquer sûrement les simulateurs. Tout autre j)rocédé me paraît un leurre.

J'ai toujours souhaité l'inlroduction, dans les expertises (f accidents du travail et la détermination d(\s pensions de ré/orme, d'une technique ayant ce caractère objectif indiscutable. On s'v décidera fatalement.

Toute '.'utalive, de la part d'un impotent, pour augmenter son effort, entraîne un trouble resj)iraloire, comme le montre la figuie.

I DES BLEïSÉS 317

Vioiii-oii h étaler les courbes, cii imprimant au cylindre enreffislreur une plus grande vitesse '.' — On pourra voir plus netlemcnt tous les dôlails. I^'action du bras gauclie com-

menée avant celle du bras droit, iniine en cas d'înipolence, el ce dernier remplit une fonction de xontien, en particulier quand il esl constitue^ par uu membre ai'Liliciel (fig. IKi). La notion d'orie/ifalion des bras dans le travail résulte de cet

LA R^^ÉDUCATION DES nLESSKS 31!l

examen, en lw|ucl consislo, pi-écisément, ra[ipropruilLoii de la prothèse à la rcédiicatioii professionnelle. I.e inenibn- sain

doit, en général, fjouKemer l'outil, le inonibre arliPiciel ou inipolent servant de simple soutien [fig. llfii(.s).

Dans le cas des amputés de bras (/ig . 117), ondéiUnlde l'en-

LA RK EDUCATION DES OLESSi:S 311)

examen, eii l^tiuel coiisislp, précisément, l'approprialion dila prothèse à la i-éédiieation ]>rofossiomn'ile, I^e membre sain

doit, en géiiéial, ffoiii;cnter l'outil, le membre artiliciel impotent servant de simple soutien {fig. 116 /«'.v).

Dans le cas des amjmiés île bras [fig. 117), ondéduil del'e

i'ia. 120. — éducation des moiivcmecils nu mnrleau ilyDamograpbiqui'.

L\ RÉÉDUCATIUN DES BLESSÉS 323

Mais, dans le cas coiilrairo, ii faut absolument rééduquer le bras gauche pour lui faire acquérir la force et l'adresse du membre amputé. On y arrive aisément : d'abord, avec la varlope inscrivante [fitj. 119), l'amputé vérifie l'adaptation de son appareil cl l'étal de ses mouvements, qu'il exerce en force et en précision, augmentant de jour en jour son allure et son effort de travail. Puis, il s'assure que son bras gauche

arrive à fra])peruii coup iIp nvirteanA-Aw^ un tf.inps 1res cou M, et à atteindre un petit morci^ou de <Taie pincé sur une enclume, malgré l'amplilude du mouvement.

Le marteau di/namngraphiqve {/if/. i20) donne l'inscription (les élémenls qui forment <'i^lte pédaijoijie p/it/siologii/ne \fig. 121) : l'amiilitude du coup de marteau se mesure sur celle de la courbe, la durée t se relève sur le cyiindn', la

force est exprimée par le proiluil -— t »< étant la masse du

32 i ORGANISA TIOS PHYSlOLOGIQf E DV TRAVAIL

inarlciui et v sa vilcsse. La course du marteau se mesure

d'après la longueur du fil que débîl»;

iini> o-i-ande poulie en aluminium ;

entraîne une pelile poulie mon-

le nn>me a\e, el commandiM-

ressort de rappel {fig. 122).

le, *[ui va du ressort à la petîl«*

porte l'aiguille inserîvanlr

devant le cylindre enregis-

loil, en lin, hahituer la main à tracer une ovale de 25 siii" ?0 miHiniélri's. et un carré de 35 uiilliiuèli-cs, que l'on découpera sur une lame de cuivre.

(Iclle-ci est posée sur le papier, ri iiii cOloif avec une jioinle les bords des ouvertures ainsi ménagées.

La répétition de ces dilTérenls exereîres. ;V une allure eroissanle, giirniilit. en ô ou (1 semaines, lii formalioi) de lions gauchers, pouvant travailler, écrii-e. jouer cl dessi-

Ki,>. vil. - Mnrtrau in-criplenr. lier COrrCClemcnt.

Les mulilés insti'uils, ou intelligents, ac(|uîèrenl celle habileté <;n très peu

(<j Ia cléiiiulli|>lk'!itiu[i des poulies esl île 1.1. île sorlc que l'amplitude Af» cnurbes. miiltipliOe par Mi, cfonne le piin-nur» clu marlcau; on lire de ce pari-oiirs et lie la ilurâe enref^iilrée tu vitesse u ilii marteau pnr seconde. El comme

on a le pniils P de cet outil, on cnli'ule la, mnpwe m. D'où le pruiliill -r- iiu - x; - {g étnnt la valeur de la [.esanleui-, en moyenne fl.Si;. On cxprinieni r en mètres cl Ven kilogrammes.

<le temps. Les cultivateurs sont d'adaptation plus lente, et Ton est obligé d'agir sur leur esprit par des exemples souvent répétés, et par le maniement fréquent des instruments aratoires.

Tout bien considéré, il subsistera une certaine maladresse <*iiez les nouveaux gauchers, assez longue à disparaître, mais beaucoup moins sensible dans les métiers de force que dans ceux d'adresse et de bureaux. La faculté d'adaptation n'en est pas moins souveraine, et tel amputé se servira de ses moignons comme de ses membres entiers. On connaît des exemples prodigieux que nous ne rapporterons pas, vu que de tels phénomènes s'écartent des lois naturelles, dont nous nous préoccupons exclusivement.

CXLV. — 3° Éducation physiologique. — Parallèlement à cette série d'observations, il faut en poursuivre dont le but soit Ve.ra7nen des échanges respiratoires, j)our en déduire le degré de fatigue. D'une position à une autre du corps ou de l'outil, ou du bras artificiel, il se révèle dans ce genre de mesures, soit un gaspillage d'énergie, soit une économie.

De là de très hauts enseignements pour l'apprentissage et le travail ; une véritable leçon de choses pour l'ouvrier qui se plaîtjà observer et recherche la clarté, mais surtout une garantie contre le surmenage par essoufflement ou dyspnée.

Je n'insiste [pas sur les autres facteurs physiologiques, comme la taille, le poids, la force du blessé, l'état de ses réflexes et la vitesse de ses réactions, qu'il est possible d'améliorer. Ces constantes individuelles guident, également, le choix du métier. On les détermine à la fin de la rééducation fonctionnelle. Si celle-ci n'était pas jugée nécessaire, on ferait état simplement de V équation personne lie, àG la vocation, des goûts du sujet et de sa profession antérieure. Uu ouvrier qui a servi plusieurs années chez le même patron est réputé ouvrier convenable, de bonne société.

Le caractère individuel ne saurait être négligé, car il infiue sur le placement. Il révèle, d'ailleurs, un autre aspect de la

3i6 ORGANISATION PHYSIOLOGIQUE DU TRAVAIL

vie ouvrière : le souci de la famille. Quand Tenlourage, femme et enfants, ne laissent pas à Tliomme la tranquillité nécessaire à son labeur, quand la maladie ou la tristesse s'abattenl sur le foyer, les sources profondes de Tactivité humaine sont empoisonnées. 11 y a du désordre dans les actes et dans les pensées. Le caractère en est altéré visiblement, malgré la résistance de la plus ferme volonté.

Le blessé reçoit, [)ar conséquent, une éducation qui règle son effort et sa vitesse, discipline ses mouvements et les adapte à des opérations précises dont tous les détails ont été étudiés. Toute fatigue superflue, tout gaspillage de temps et d'énergie lui sont évités.

Cette économie, l'adresse et Thabileté au travail sont toujours accrues par rintelligence du sujet qui, si elle n'était pas antérieurement éveillée, lésera par une instniction théorique donnée pendant sa rééducation, enseignement qui s'harmonisera avec V orientation professionnelle choisie : notions de mécanique, de dessin, de français, de comptabilité ou encore de chimie agricole, de motoculture, d'économie rurale. Et de l'ensemble des aptitudes reconnues, stimulées, évaluées, on déduit la direction de l'apprentissage ou de la réadaptation, et la valeur sociale du hlessé, la facteur humain étant seul considéré.

CXLVL— 4' Adaptation de routillage. — Or, h côté de ces aptitudes physiques et inorales, sollicitées et mises, en quelque sorte, à pied d'œuvre, il faut considérer les /"flc/ew?'^ rnécaniques du travail. Ils concernent d'abord la recherche des înouvernents principaux que nécessite l'exercice d'un mé tier. Car, généralement, l'ouvrier ne fait que répéter, sans variations importantes, un certain nombre de gestes, dan^ lesquels les divers segments do ses membres occupent de positions bien déterminées. De cet examen, qui peut être simplifié et rendu aussi exact que possible par la cinématographie, on déduit la hiérarchie professionnelle des deux membres, supérieurs ou inférieurs, la prépondérance de l'un

sur Taulre, leur action séparée ou solidaire, Tordre de leur succession dans le temps, leur trajectoire dans l'espace.

11 n'est pas de base plus voisine de la vérité pour [entreprendre la réadaptation du blessé et son orientation vers tel ou tel métier.

En second lieu, le facteur mécanique vise le choix des outils^ l'emploi de machines, de moteurs, de dispositions spéciales qui, dans les usines et les ateliers, placeront les mutilés dans des conditions 'professionnelles favorables à leur bonne utilisation. On se doute bien qu'un perfectionnement mécanique pourrait modifier la commande d'une machine, faciliter l'exécution d'une manœuvre, simplifier les mouvements du mutilé, et par là rendre des services considérables.

Telle opération, qui exigeait l'usage des deux mains, s'effectuerait avec une seule, et occuperait un grand nombre d'amputés de bras. Telle autre, où un petit moteur collabore avec la puissance de l'homme, servira la même cause. Si, par exemple, l'accélérateur d'une voiture automobile est commandé à la main, grâce à un levier convenable, un chauffeur mutilé de jambe pourra conserver son métier. Et on lui donnera une jambe artificielle et non pas un pilon.

Nombreux sont les outils où la substitution mécanique est possible et à très peu de frais. On peut grouper les commandes pour que l'ouvrier n'ait pas à se déplacer, équilibrer le poids de la pièce en œuvre, améliorer les dispositifs de réglage (cas des tours-revolvers, machines à aléser, etc.).

(l'est ainsi qu'il m'est arrivé d'adapter au mouvement des manchots l'usage de la pince perforatrice, qui sert à poinçonner les tickets de chemin de fer. Au lieu détenir le ticket d'une main et la pince de l'autre, le manchot suspend l'outil à son veston, par deux boutons de pression, ou par un crochet; un petit ressort retient le ticket; il suffit donc d'actionner le manche libre pour déclancher le poinçon et le composteur [fig, 123). Cette transformation revient à quelques sous, et il y a plusieurs milliers de places dans le railway français qui pourraient profiter aux amputés d'un bras.

328 OHGA.MSATION i'HVSIOI.OGlQUE DU TRAVAIL

les ouvriers noi'iDaux élaiil diriges sur d'autres services. La Compagnin du P.-L.-M.. rjui a ra^u mes propositions à ce sujet, sVst eug:afi;ée dans la voie indiquée, soucieuse du bien-ôtro de ces lioninics adinîraliles (|uc sont les cheminots français.

t'ii^ 123. — Ampulé contn'ïlanl \es lickels de rheiiiin.a de Ter ï In pint^e i>erforalrice.

De semblables progn'-s doivenl lîtrc sans cesse stimulés, s'il le faut, par îles primes, et poursuivis si»écialcment dans les choses de l'agriculluro. Il en résultera un outillage de réadaptation dont les mutilés oux-mômes fourniront les données physiologiques, el qu'il sera nécessaire d'introduire dans la pratique II y a, toutefois, à prendre garde à la com-

pliralion de cet outillage. Lorsqu^ou a doté le mutilé de son hras de travail^ avec la pince et l'anneau universels, il est peu de circonstances où des outils spéciaux lui soient nécessaires : il n'éprouve pas les hésitations et les retards de mise en train qu'un patron, justement soucieux de son temps, serait tenté de lui reprocher.

La mtiltiluJe d'organes de préhension^ en matirre de prothèse y est un contre-sens industriel ajouté à un contre-sens physiologique.

Dans les Instituts de Danemark ou de Munich, les estropiés font usai^e d'instruments de travail adaptés à leurs infirmités. Mais, piécisément, là ne comptent ni le temps ni l'argent. Xous sommes bien loin de ce point de vue, du reste tort explicable.

Si j'avais projeté de traiter la question du travail des aveugles ou des antputés doubles, j'aurais décrit iciVoutillage spécial qui lui convient, dans la majorité des cas, et qui, pour eux, est absolument indispensal)le. Mais cela m'eiU écarté de mon programme actuel.

Je réserverai donc pour la fin un court aj)erçu sur Vassistance par le travail,

(^XL^ H. — Avantages de rorganisation scientifique. —

1° Valel'r physiologique Di: BLESSÉ. — Cette méthode d'organisation, dont la rigueur détie le doute, a semblé parfois trop rigoureuse (^t savante, et a fait craindre des difficultés d'application. Otte crainte, en outre de ce qu'elle a de regrettable pour ceux ([ui l'ont exprimée, n'est nullement fondée. La méthode scienlifi([ue est, au contraire, aussi simple ([ue lîdéle. Ai)rès une mise en marche qui nécessite (pielqu(» attention, les applications sont très rapides. J'ai observé trois mille persoimes environ, de tout Age et de toutes conditions, et je n'ai jamais exigé d'elles la moindre sujétion expérimentale désagréable. En moins d'une heure^ on réunit la plupart des données relatives au blessé, à l'origine et aux suites d(» sa blessure, à ses aptitudes physiques et psychiques, à sa

ORGANISATION PIJYSIOI.OGIOL'L DU TRAVAIL

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