LE DERVICHE
Quand )• perte d'nn mortel est édita dau le UTre fatal de la dès> tinée, quoi an'd faste , il n'échappera jamais a son funeste aTenlr; la mort le poursuit partout; elle le surprend même dans son Ut, suce de ses lèrres avides son sang et l'emporte sur ses épaules.
•~Pasa6io Sootxo.-^
Un jour Ali passait: les têtes les plus hautes
Se courbaient au niveau des pieds de ses amautes.
Tout le peuple disait : Allah I Un derviche soudain, cassé par l'âge aride , Fendit la foule , prit son cheval par la bride ,
Et voici comme il lui parla :
« Ali-Tépéléni, lumière des lumières ,
«Qui sièges au divan sur les marches premières,