‹ Orientales et balladesChapitre 16 sur 58 · US · texte numérisé non relu

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«Dont le fmid nom fonjoan cnmiitj •Écoote-flioi 9 TMir de e»

• Oaabreda parfHchah qui de Dieu iIiim. est ronfate:

«To nVi ^*iiit diien et ^*im mnidit !

• Un llambfwi dn sépolere à ton insa f édanre;

• Conmie im Tase teop ^em ta répands ta coIcTe

«Sor tonton pen|^ frémissant:

« Tn brîllei snr lenn fronts eonmie nne £uix dans riieilie, •Et to fris on ciment à ton palais soperbe

«De leors os broyés dans leor sang!

« Mais ton jonr fient. Il frot, dans Janina qoi tombe, «Qoe sons tes pas enfin croole et s'oorre ta tombe ! «Bieo te garde on carcan de fer

• Sons Tarbre do segjîn chargé d'âmes impies , «Qoi sor ses rameaoz noirs frissonnent accroopies ,

«Dans la noit do septième enfer !

« Ton ame foira nne ! Ao livre de tes crimes «Un démon te lira les noms de tes yictimes ;

« To les verras aotoor de toi , [ycines ,

«Ces spectres, teints do sang qoi n*est plos dans leors «Se presser, plos nombreox qoe les paroles vaines

«Qoe balbottra ton el&ôi!

« Ceci t'arrivera , sans que ta forteresse

«Ou ta flotte te puisse aider, dans ta détres^,

« De sa rame ou de son canon ; «Quand même Ali-Pacha, comme le joif immonde,

UB DBITlCflB. 79

«Pour tromper Tance noir qui Tattend hors du monde, «En mourant changerait de nom! » •

Ali sous sa pelisse avait un cimeterre ,

Un tromblon tout chargé, s'ouyrant comme un cratère,

Trois longs pistolets , un poignard :

Il écouta le prêtr& et lui laissa tout dire , Pencha son front rêyeur, puis avec un sourire

Donna sa pelisse au yieiUard.

Novembre i8a8.

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