‹ Origène, le théologien et l'exégèteChapitre 50 sur 123 · Periarchon, iv, 30 (XI, 404), d'après Ps. xx.xn, C · texte numérisé non relu

Periarchon, iv, 30 (XI, 404), d'après Ps. xx.xn, C

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Au témoignage de saint Basile, le docteur d'Alexandrie, malgré quelques expressions inexactes, enseignait expressément la divinité de l'Esprit-Saint (1). Nous avons vu plus haut qu'il le fait dériver du Père et du Fils, ou du Père par le Fils, bien qu'il n'ait pas encore de terme spécial pour marquer le mode de cette procession (2).

Le Logos

Au début de son Commentaire sur saint Jean, Origène s'élève avec force contre la sottise et la manie de ceux qui ontconlinuellement à la bouche ce nom de Logos, comme si le Christ n'en avait point d'autre. Le Sauveur est appelé dans l'Écriture, vérité et lumière du monde, vie et résurrection, voie et porte, bon pasteur et roi, vraie Aigne et i)ain de vie. Il est le premier et le dernier, l'alpha et l'oméga, le principe et la fin, l'agneau de Dieu, le serviteur de Jéhovah, notre avocat et notre propitiateur, la puissance et la sagesse de Dieu, notre sanctification et notre rédemption, le pontife de la uouvi'lle alliance, le lion de Juda, la pierre angulaire. Les prophètes le nomment encore Jacob et Israël, David et rejeton de Jessé, etc. Pourquoi, de ces innombrables appellations, s'attacher exclusivement à celle de Logos ?

Abus du tenue de Logos chez les gnostiques (3).

Le Verbe qui était dans le principe auprès de Dieu, le Dieu- Verbe, n'est qu'un des noms du Sauveur. Encore

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