Periarchon, I, ni, 5 (XI
DIEU tu nÈBE, LB RIIS ET LE SAJUT-ESPIUT CS
pa.oUMlonlJusl„„cn se scamlalisail gramlemenl. lU raison • b.en que lesaclionsexlcrieuresdc Dieu soient communes
sain. n.s.''poi„t aa„l"7es"; -^ r^n^^^X^ii^qt dans les jnstcs :' Léeole d'Alexandri; disait de même T les elres sans raison ne participent pas du Logos nùoione Or,genea(r,rmeconlinnellen,ent que tout, sans «eeptin'"
PersouLïe 'l ^ " ■^'î,."---' '•-»»" Bpécialea'u. fi lersonnes et 1 espèce d-,négalilé qui e,i résulte, Ori-ène parle comme les autres Pères. "iioine
Du reste il oublie ou néglige le plus souvent ces dlstinc
Alors le Fi s devient simplemenl cl sans correctif k Dieu Verbe et le Verbe-Dieu, le Dieu improduit, le Dieu invisible le Dieu suprême, le Dieu véritable, parce que lui et é Père ne sont qu'une même chose, parce qu'il a tout ce < u'! e Père, parce que, comme image adéquate, il doit reproduire
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o/««m Dem {In Rom., vu, 13 ; P G XIV l um , . ,^ '!.'^''" p. G XIV iA P. . ."^'^ partiels (In Joan., xxxii 18
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gg ORIGENE
Rien de trop quand il s'agit de la Trinité (1).
Parler de la toute-puissance de Dieu, de son invisibilité, de son éternité, c'est parler de choses sublimes. Parler du Fils Monogène, coéternelau Père, et des mystères qui le concernent, c'est parler de choses sublimes. Parler de la grandeur, de la magnificence du Saint- Esprit, c'est parler de choses sublimes. C'est le seul sujet oii le subUme soit de mise. Hors de là, rien de sublime. Tout est humble et bas, comparé à Tincomparable Trinité. Ne visez donc point au sublime si ce n'est en parlant du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Nous sommes bien loin du langage de la subordination. Il est oublié dès qu'il ne sert plus à résoudre des difficultés exégéliques. Plus de hiérarchie entre les Personnes : toutes sont égales et consubstantielles ; elles sont tellement unies entre elles dans une même essence divine que la distinction personnelle semble compromise. En groupant cette nouveUe série de textes on a pu accuser Origène d'être sabellien ; car de quoi ne l'a-t-on pas accusé ? Mais les accusations contradictoires ont cela de bon qu'elles se détruisent mutuellement. Origène n'est pas plus sabellien ou partisan de Noët qu'il n'est arien ou nestorien ; seulement, suivant les hérésies qu'il eut à combattre, il accentuait avec plus de vigueur soit l'union soit la distinction des Personnes. A l'entendre disserter sur la supériorité du Père qui envoie, par rapport au Fils qui procède, on serait peut-être tenté de croire que le Fils n'est Dieu qu'improprement et par analogie. Tsiais aussitôt après, quelquefois dans la même page, il hientifie le Christ avec le Dieu suprême, le Dieu de l'univers, le Dieu qui parlait aux patriarches et revendiquait pour lui