InReg., hom. i, 13 (XII, in
DIEU LB PtUE, LE FILS ET LE SAINT-ESPRIT 67
seul les adorations des hommes (I). Quand Celse déclare im-
nf ni ;r""'"" ''"'^ Dieu immuable, infiniment beau, infiniment heureux, infiniment élevé au dessus du contingent et du relatif, Origène s'il pensait qne le Clu-isl n'^t 1 le vrai Dieu, mais un ôtre inférieur au Dieu onv an devrait détromper son adversaire et mettre fin à nne si hkieuse équivoque. Mais non; il se contente d'affiler que erbe Dieu immortel ne change pas en se faisant homme et en prenant une nature mortelle (2).
Quiconque examinera avec impartiaUté et sans prévention cet ensemble de faits favorables partagera sans don it s de samt Pamph.le et de saint Athanase et absoudra On^ne sur le sujet de la Trinité. "^igeue
Ce nost ix)int pour Ini une gloire médiocre d'avoir le prenner mis en circulation les deux termes (ô.oo'l et Uzo-oxoq), qui, à partir des conciles de \iVôP Pf .ri? i devinrea, pou.. ,„o„emps les „„,s le' Z^T.^' fJ^T^^nt de 1 orthodoxie catholique (3). <"iiemeni
Exhort. ad ]farl>jr Q (Fw? w "T . ., °" ^" Particulier
table en faveur de^a divînlL^tK^^c^rist" "'^^"^""* "■^^^"- 2. Conlra Cels., iv. li-15 (XI, 1044-1048).
eccl v„, 32 (LXni, Sll^sf!^"^; & no e^^^ Sitourro'-^'^'o.xplujuait dans son Commentaire sur l4A re aTx Rn "^^'''' pourquoi la Vierge est appelée Oso.ô-.o, S 1-^^-. r '''' Xsrs.aO. Cf. Suicer, Tkesalrus eccles.^ au ^^^:^:: ^^^"^^