La vie présente est le temps de la propitiation ; au
durée très longue, mais quand l'Écriture ajoute et adhuc (ou et ultra), il s'agit d'une durée sans fin. Cf. Periarchon, II, m, 5; In Roman., vi, 5 et 6.
1 Periarchon. I, n, 11 : « Sempiternum vel a?ternum propne dicitur quod neque initium ut esset habuit, neque cessare unciuam potest esse quod est. »
2 Scolie sur Ezech., vu, 26 {P. G., XIII, 793) : Les prophètes parlent souvent de châtiments éternels (Ttspl -cf,; alwvEou xoXâjsu);) et rÉvangile enseigne clairement l'enfer et ses tourments sans 'fin (ta Tispl yeévvT,<; xal twv à>;>.wv àT£7.£Uxf,TWV paaâviov). L'enfer
est appelé àTOpavxoç ôivaxoç (scolie sur Prov. xix, 16, P.^ G., XVII, 208)) ; àvxTOÔiaxo; T:t[xwp(a [ibid., XX, 25, P. G., XVII, 213) -'les méchants sont avec les démons eU alwvaç altivwv {ibid., XX 27, P. G., XVII, 213) : or, cette expression marque pour Origène une éternité proprement dite.