SE RE LAON
l'Europe septentrionale et occidentale sur le dos d’un monstre marin, narval ou licorne? Est-ce qu'el'e n'appelait pas Avank, ou le Castor noir, le fils de son dieu tutélaire, le grand Hou ou Hou-kan? Eh! bien, Avank, Ouavank, est encore, de nos jours, le nom de l'occident en langue esquimaude, et Avanéméout signifie Occidentaux, gens ou peuple de l'ouest; de î même que imer, imar, imor, sont le nom de l'eau, de la mer, dans cette L ! même langue.
Ce fut Avank, le Castor noir, créateur et père des Celtes Kymris qui occasionna le déluge des Bretons en perçant la chaussée ou digue qui contenait les eaux du grand lac Llyon qu'habitait son père . N: croirait-on pas qu'il s'agit du long archipel aléoutien, du détroit de Bering et de la mer des Castors, alors surtout que l'on a trouvé chez les Esquimaux souffleurs des monuments mégalithiques analogues à ceux des pays bretons,
tels que trilithes, kromleachs, dolmens et galeries couvertes ?
La mythologie des Erses, Irish ou Hiberniens me fournit encore une | autre preuve qui rapproche ce peuple des Esquimaux. Le colonel C. Val- | lencey prétend que les Erses à chevelure noire étaient de race punique et pélagienne, et, par conséquent, issus de Cham. Et M. Paul Gaffarel, le savant professeur de la Faculté de Dijon, reconnait pour leurs ancêtres les | Phéniciens eux-mêmes:. Ils adoraient, en effet, dit un historien de l'Irlande, { M. d'Arcy Mac Geec, un certain Kona, roi des Enacis ou géants, lesquels rappeilent fort les Enacim où géants chananéens de la race d'£nac, si ce n'est eux-mêmes 4,