‹ Origine Botanique des Caoutchoucs et Gutta-PerchaChapitre 30 sur 115 · Dr A--Rançon, loc. cit · texte numérisé non relu

Dr A--Rançon, loc. cit

le F. Baucer, « Étude sur les arbres à caoutchouc de la Sénégambie ». Bulletin de la Société de géographie commerciale de Bordeaux, 1884.

but de fraude. D’autre part’ on assure que le Zandolphia florida Benth., qui est la liane la plus répandue, donne un produit d’une grande valeur commerciale.

F, Baucher cite aussi le Xheul, le Kheul-Bap et le Dobb, qui donnent un caoutchouc plutôt plastique qu’élastique.

Les Ficus abondent au Soudan et sont probablement exploités; ce sont les Æicus sycomorus L., F. Afzelii L., F. rugosa L., F. religiosa W., F. macrophylla Desf. et F. elastica Roxb., ce dernier pourtant plus rare.

Enfin, on signale encore deux plantes, le Gohuine, dont le produit, de très bonne qualité, a été envoyé au musée colonial de Marseille, et une liane, le Bahi, seule exploitée dans le Faranah (bords du Niger), et qui donne également un bon caoutchouc.

La liane Gohuine (qouenn, qouinn, bouenn) est surtout exploitée dans la région du sud ; d’après Cazalbou, elle peut atteindre la grosseur du bras. On la rencontre également dans le Kouroussa, le Haut-Niger et dans les environs des postes de Kati et de Bammako. Son latex est coagulé au moyen d’une infusion de feuilles de Ba*.

Guinée portugaise.

Jusqu’en 1885, le caoutchouc de la Guinée portugaise ne venait que de l'ile de Bissaô, du pays des Balantes, du Géba, du Cacheo, de Farinha et de Bouba, dans le Rio Grande. Celui des Balantes surtout était mal préparé.

Les caoutchoucs du Sénégal et de la région est du

1. Revue colontale : « Jardins d'essais à Conakry, rapport pour 1898 »;

22 décembre 1898.

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