Revue coloniale, 1897, p
2. Bulletin de la Société de géographie commerciale de Parts, t. XIV, P- 125.
très impures (coagulation à terre), et portent le nom de flakes. Le Foutah-Djallon est riche en plantes à caoutchouc, qui sont représentées par les Zandolphia tomentosa A. Dew., L. Heudelotit DC., L. owariensis P. de B., L. lucida K. Schum., L. senegalensis DC. (Baucher), et plu-
sieurs /icus.
Sierra-Leone.
Ces sortes ressemblent encore beaucoup extérieurement à celles de la Casamance, mais elles en diffèrent par la coupe; les boules sont d’un gris ardoisé à l’intérieur, et on y reconnaît difficilement la formation par lanières pelotonnées. Lorsqu'il se présente en plaques, ce caoutchouc est terne à la surface et couvert d’impuretés ; à l’intérieur il est spongieux; il devient facilement poisseux et collant, et laisse de 25 à 35 p. 100 de déchet. Il est généralement peu estimé, et nous arrive par Freetown. Son origine botanique est discutée : 1l serait produit par le Ficus Brassit R. Br. suivant les uns, et par le Zandolplua owariensis P. de B. d’après F. Morellet. Enfin, le Bulletin de Kew' rapporte qu’on exploite à Sierra-Leone : 1° la liane Zilibue, qui donne un bon produit ; 2° la liane MVofe, que l’on débite en bâtonnets de 15 centimètres de long; 3° la Æewatia, qui atteint en dix ans une circonférence de 60 à 90 centimètres, et que l’on débite, comme la précédente, en büches de 15 centimètres de long.
Liberia.
Gette sorte n'arrive en Europe que depuis une quinzaine d'années environ; elle se présente sous forme de