À. Dewivre, Les Caoulchoucs africains. Bruxelles
3... A Dewèvre, Les Caoutchoucs africains. Étude monographique des lianes du genre Landolphia. Bruxelles, 1895.
4. Th. SeeciGmanx (en collaboration avec G. Lamy-TorriLHoN et H. Farconer), Le Caoutchouc et la Gutta-percha. Paris, 1896.
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Bien des erreurs se sont glissées dans la partie botanique, qui n'auraient pas échappé à un botaniste, mais le but visé était ailleurs. La question commerciale, les propriétés physiques et chimiques ont été l’objet d’une attenüon particulière ; la partie la plus importante de l'ouvrage est consacrée aux procédés de fabrication, analyses, brevets, etc. C’est un ouvrage destiné plutôt aux industriels, et je suis convaincu que les auteurs ont pleinement atteint le but qu'ils se proposaient : être utiles.
Tout récemment, H. Jumelle’ a publié un important mémoire sur les plantes à caoutchouc et à quita-percha de nos colonies. L’auteur a recueilli une foule de documents sur les plantations, sur les noms indigènes, sur le mouvement commercial, etc. Son but est de donner, pour les plantes à caoutchouc et à quita-percha qui croissent spontanément dans nos colonies, une description suffisante pour les reconnaître et de signaler les espèces à y introduire.
En ce qui concerne nos colonies, l'ouvrage de H. Jumelle est à coup sûr le plus complet qui ait paru jusqu’à nos jours; je reprocherai cependant à l’auteur de n’avoir pas suffisamment indiqué les sources où il a puisé ses documents ; il eût ainsi facilité la tâche aux chercheurs qui se sont engagés dans la même voie.
Enfin, je signalerai pour mémoire une petite brochure de L. Girod-Genet?, chef de la mission forestière à Madagascar. L’auteur ne cite que quelques espèces seulement; d’après lui le Vahy ne représente pas une seule
‘1. H. Jumerze, Les Plantes à caoutchouc et à quitta dans les colonies françaises. Paris, imprimerie Challamel, 1898. 2. L. Ginon-GExer, Les Végétaux producteurs de caoutchouc à Madagascar, 1898.
plante, comme le croit H. Jumelle ; ce terme s’applique nn: à plusieurs lianes dont il figure deux spécimens. Ce tre-
vail, fort incomplet, contient en outre de nombreuses er-
reurs botaniques; quant aux planches qui Paccompa-
gnent, elles n’apprennent absolument rien sur la structure florale des plantes qu’elles doivent représenter.