‹ Origine botanique des caoutchoucs et gutta-percha. Thèse présentée au concours d'agrégation (Section d'histoire naturelle et pharmacie)Chapitre 12 sur 108 · Loc. cit., p · texte numérisé non relu

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de P Ipomæa Bonanox L. qui a Pinconvénient de rendre le caoutchouc poisseux et résineux (voir chap. IV : Caoutchouc de Guatemala).

Il existe encore un procédé par rouissage ou par fermentation qui est mis en pratique dans la région qui s’étend entre Léopoldville et le Kouango oriental (Congo indépendant). La liane que l’on y exploite, désignée sous le nom de caoutchouc des prairies, serait le Landolphia lucida K. Schum 1 2 3 . Les branches et les racines sont débitées en tronçons et mises à rouir pendant un certain temps ; on les soumet ensuite à un battage énergique. Le caoutchouc ainsi séparé est pétri et mis en boules.

En 1891, Th. Rousseau* a proposé le barattage comme moyen de coagulation. Aimé Girard } a repris depuis cette question et a fait des essais dans son laboratoire des Arts et Métiers sur du lait de Ficus macrophylla Roxb. à une température de 5 o° environ ; il a obtenu de bons résultats. D’autre part, M. Bonery, importateur à Dubreka (Guinée française), a baratté avec une baratte Savary du lait de Landolphia à une température de 4 o à 45 °. « Le lait a été coagulé après quelques jours de barattage et la masse pressée était blanche. » L’expérience nous apprendra si ce procédé doit entrer définitivement dans la pratique.

Le directeur du jardin botanique de la Trinidad, dans son rapport annuel pour 1897+, P ar l e d’un procédé méca-

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