‹ Origine botanique des caoutchoucs et gutta-percha. Thèse présentée au concours d'agrégation (Section d'histoire naturelle et pharmacie)Chapitre 31 sur 108 · Revue coloniale, 11 novembre · texte numérisé non relu

Revue coloniale, 11 novembre

LE CAOUTCHOUC

L'Ertriazo qui sérail un Slrophantus (?), d’après le D r Jaillet et, d’après H. Jumelle, le Cryptostegia madagascariensis Boj., voisin du G. grandijlora Br., qui donne un bon produit.

L 'Intisy ou Herekazo (Euphorbiacées), petit arbre très abondant autrefois dans le sud-est; son caoutchouc est formé de larmes coagulées à l’air libre et réunies en boules de 6 à 8 centimètres de diamètre; cet arbre ne supporte pas une saignée excédant ioo grammes sans dépérir’. Le caoutchouc de VIntisy est concentré à Fort- Dauphin, qui en a expédié, de 1891 à 1 8 g 5 , i,a 65 tonnes.

L’ Hazondrano, arbre de 10 à 12 mètres de haut, qui croît dans les régions arrosées par les pluies et se rencontre encore à 5 oo mètres d’altitude (sud de l’île); il ne rend guère que i 5 o grammes de caoutchouc par saignée et la main-d’œuvre qu’il exige est disproportionnée avec les résultats.

Le Darabanja, arbre de i 5 mètres de haut, qui fournit un bon caoutchouc.

h'IIerotra, de la région forestière comprise entre Mananjary et Fianarantsoa.

Ces trois dernières plantes ne seraient, d’après Girod- Genet 1 2 , chef de la mission forestière à Madagascar, que trois variétés d’un Alstonia.

Le Godroa ou Gidroa, arbre de 6 mètres de hauteur, de la région du Menabé et du Bouéni.

\IErobaty, arbre de 25 à 20 centimètres de diamètre (district d’Ambohimanga).

Le Voahena, très abondant dans les régions plates du

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