‹ Origine botanique des caoutchoucs et gutta-percha. Thèse présentée au concours d'agrégation (Section d'histoire naturelle et pharmacie)Chapitre 78 sur 108 · C. Loc. cit., p · texte numérisé non relu

C. Loc. cit., p

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arts, publiée dans le Journal of the Society of Arts (1857, vol. V, p. 625)'. De quelques essais chimiques, il concluait que la balata ou gutta-percha de Surinam tirée du Mimusops Balata Gaertn. est identique avec le produit de VIsonandra Gutta Hook.

La Société des arts de Londres a pris une part active dans les premiers temps qui suivirent cette découverte *. En août 1860, le secrétaire colonial de la Guyane anglaise en faisait parvenir à la Société une certaine quantité recueillie à Berbice par le D r van Holst. La même année, le D r Melville en adressait quelques échantillons à MM. Silver and G 0 de Londres qui n’apprécièrent pas tout d’abord ce produit, mais en redemandèrent deux ans plus tard K En 1864, la Société des arts de Londres en recevait un nouvel envoi de Sir W. Holmes, consistant en latex conservé en bouteilles, blocs, ou gâteaux, pelotes, etc. Le Muséum de Kew en recevait en 1868 de la Guyane anglaise (James Collins), en 1874 de la Trinidad^ en 1882 de Demerara, etc.

La rareté et la valeur toujours croissantes de la guttapercha suffisent à expliquer la faveur dont la balata jouit bientôt sur les marchés européens dès qu’elle eut fait ses preuves industrielles.

De toutes parts, les explorateurs signalent des balatas ou d’autres succédanés de la gutta-percha. Je ne puis rappeler ici tous les travaux qui traitent de ces arbres, dont les auteurs se contentent souvent de conseiller l’étude. On les trouvera résumés au chapitre V. Je dois cependant en signaler quelques-uns des plus importants.

1. Voir aussi Annales des sciences naturelles, 1867, t. VII, p. 220.

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