‹ Origine botanique des caoutchoucs et gutta-percha. Thèse présentée au concours d'agrégation (Section d'histoire naturelle et pharmacie)Chapitre 85 sur 108 · Brevet anglais n° 11,166 (14 juin · texte numérisé non relu

Brevet anglais n° 11,166 (14 juin

5. Brevet allemand S. n° g,i38 (18 décembre 1895-21 mai 1896).

« Ce produit, traité ou non par les alcalis sous pression, est dissous dans un dissolvant tel que le toluène. ■La dissolution filtrée est précipitée par l’acétone ou par l’éther sulfurique, l’éther acétique, le chlorure d’éthyle. On peut aussi en séparer tout ou partie des hydrocarbures de la gutta par l’action du froid. Le précipité est lavé de préférence au filtre-presse à l’acétone, l’éther ou autre analogue. On obtient ainsi la gutta pure, identique à celle qu’on obtient par coagulation du latex de Ylsonandra gutta. »

En 1894 1 , on proposa l’emploi du tétrachlorure de carbone.

Les feuilles, brindilles, écorce, etc., sont d’abord séchées puis épuisées à l’alcool qui enlève une partie des résines. La masse est ensuite soumise à l’action du tétrachlorure de carbone qui dissout la gutta-percha. Cette méthode peut s’appliquer aussi bien au caoutchouc.

Le procédé de E. Obach 2 est basé sur la grande solubilité de la gutta-percha dans l’éther de pétrole bouillant et la reprécipitation de cette gutta par un refroidissement à i 5 °, 5 . Le procédé est très simple puisqu’il n’exige que l’emploi d’un seul liquide, tandis que le second procédé de Sérullas exige l’emploi de deux liquides qu’il faut ensuite séparer.

La maison Siemens frères et G i0 emploie la benzoline comme dans la méthode E. Obach 3 ; la gutta se sépare par refroidissement.

1. Blanchard et Vivier, brevet pris à Paris, n° 240,628 (10 août-n décembre 1894).

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