‹ Origine de l'imprimerie à Paris, d'après des documents inédits;Chapitre 4 sur 38 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Guillaume Fichet; son origine; haute siluation qu'il acquiert clans renseignement public à Paris ; il est nommé prieur de la Sorbonne et recteur de TUniversitë de Paris. — Jean Heynlin, dit La* pierre; son origine; son entrée à la Sorbonne; il est nommé prieur de la Sorbonne et recteur de TUniversité de Paris; sa réputation comme professeur et savant; ses œuvres.

Guillaume Fichel naquit, le 16 septembre 1433, dans le village du Petit-Bornand, en Savoie (1). Il fit ses premières études dans son pays natal et ensuite dans le collège de Saint-Nicolas, d^Avignon, fondé en 1424 par son compatriote le cardinal de Brogny. De là, il vint à Paris, entra dans la Sorbonne en 1459, et fut reçu associé de Tillustre maison, le 16 décembre 1461 (2).

(1) Aiigourd^hui dans Tarrondissement de Bonneville (Haute-Savoie). C*est M. Léopold Delisle, administrateur de la Bibliothèque Nationale, qui a découvert la date de la naissance de G. Fichet, dans une note que ce dernier avait écrite sur un manuscrit qui lui appartenait.

(2) Registre original des prieurs de Sorbonne, de l'année i43o à l'année t483; Toi. 46. — Bibl. Nat. ms. n» 5494 A. fonds latin.

G. Fichet fit de brillantes études en Sorbonne et prit assez rapidement tous ses grades; le 7 avril 1468 il était docteur en théologie et maître ès-arts (1). Le 25 mars 1465, il fut élu prieur de la maison de Sorbonne. Ses procès-verbaux méritent une attention spéciale; ils occupent onze pages et demie du Registre original des prieurs^ du verso du quaranteneuvième feuillet au verso du cinquante-cinquième. Il y en a peu d'aussi longs dans la série, et on voit, par leur rédaction, qu'ils sont dus à la plume d'un lettré scrupuleux, s'appliquanl à ne rien omettre, à tout expliquer clairement en un latin aussi correct que s'il s'était agi de faire œuvre sérieuse de philosophie ou de littérature.

Il n'est pas jusqu'à la partie matérielle de ces simples procès-verbaux qui ne dénote chez leur auteur l'amour de l'ordre et de la symétrie, qu'il devait posséder pour les choses matérielles aussi bien que pour les choses de l'intelligence. Les autres prieurs ont commencé la rédaction de leurs procès-verbaux sans grande précaution; G. Fichet, lui, a fait preuve d'un meilleur goût: la moitié de sa première ligne est écrite en grandes lettres initiales.

G. Fichet a signé un de ses procès-verbaux, un des plus importants et relatif à une dispute qui s'était élevée sur la distribution des bourses dans la maison de Sorbonne ; il a orthographié son

(i) V. Le Livre du grand bedeau ^ Bibl. Nat., ms. fonds ancien, 5657 C.

nom en le grécîsani suivant le goût de l'époque, et il a écrit Phichet.

Son priorat prit fin le 25 mars 1466 (1).

Le 23 juin 1467, il fut élu recteur de l'Université de Paris.

Pendant son rectorat, il rendit un signalé service aux étudiants de Paris en obtenant de Louis XI qu'ils ne fussent pas compris dans une levée de soldats que ce roi avait décrétée, fait que tous les historiens contemporains ont cité à l'éloge du jeune recteur.

Les fonctions de recteur n'étant exercées que pendant trois mois par le môme titulaire, G. Fichet fut remplacé le 10 octobre 1467 par André Berguier.

La haute situation que notre docteur s'était faite dans le monde universitaire par sa science et son caractère, lui valurent, ont dit plusieurs auteurs, d'être appelé par Louis XI à se mêler, comme envoyé ou ambassadeur, dans les longs démêlés qui ont agité le règne de ce roi (2).

(1) Le Registre original des prieurs dit que G. Fichclful remplacé par Michel Petit (Parvus) le jour de TAnnonciation de 1465, suivant le mode de compter de cette époque, diaprés lequel Tannée commençait k Pâques. Or Pâques s'étanttrouvéle6 avril en 4466, il faut lire que le remplacement eut lieu le 25 mars 4466, suivant le nouveau style, Tannée commençant le !•' janvier.

(2) Ses missions furent toutes secrètes, et on ne les trouve relatées dans aucun document public. On doit à M. Moufllet, proviseur de lycée en retraite, une étude intéressante sur une des missions de G. Fichet auprès du duc de Milan, Galeas-xMarie Sforza, diaprés des documents inédits. Nous consacrerons une page spéciale h ce fait inconnu jusqu'ici, dans un travail subséquent sur notre docteur de Sorbonne.

La science, ractivité de G. Fichet lui attirèrent rattachement sincère de plusieurs des hommes les plus haut placés dans le monde savant. Quelquesuns même, tels queTévèque de Paris, Chartier, et le cardinal d'Autun, Jean Rolin, lui vinrent en aide matériellement, le premier, au moyen d'un bénéfice, celui d'Anet (Eure-et-Loir), et le second, en lui accordant une pension. Dans le cours de 4470, il se lia d'amitié, à l'étranger, avec le cardinal grec Bessarion, celui que Laurent Valla a appelé, à cause de sa science philologique, le plus Grec des Latins et le plus Latin des Grecs, Nous verrons G. Fichet entrer en relation étroite avec l'illustre cardinal, à propos d'un des premiers livres imprimés à Paris. L'un et l'autre étaient des hommes de littérature. Les relations qui s'établirent entre eux furent surtout fondées sur un môme dévouement à la science et sur d'égales aspirations généreuses. Bessarion en Italie, G. Fichet en France, se tendirent la main à travers les Alpes, contractèrent une union scientifique et littéraire, à l'aurore de la Renaissance dont ils furent des adeptes zélés sur ces deux terres privilégiées.

Si Bessarion eut le mérite d'être un des promoteurs les plus en vue d'un mouvement littéraire qui marqua en Italie une époque de régénération intellectuelle, aussi bien G. Fichet prit en France, à Paris, l'initiative d'une entreprise semblable, mettant en honneur l'étude des belles-lettres, enseignant l'éloquence et, par-dessus tout, contribuant

à introduire sur la terre française cet art de l'imprimerie destiné à émanciper rhumanitë (1).

Jean Heynlin, originaire d'une localité allemande appelée S/ei«, soit en français jt?î>rre, joignit à son prénom, pour se désigner et suivant un usage de son temps, le nom du village où il était né : il s'appela Johannes von Stein, ce qu'on traduisit en français par Jean de la Pierre, ou Lapierre tout court; et alors on le trouve nommé en latin, dans les registres de la Sorbonne, Johannes Lapidanns^ Lapideus, de Lapide, C'est là un exemple de ces altérations de noms, dues à un système de traduction fantaisiste auquel G. Fichet lui-même n'a pas échappé puisqu'il est appelé, dans les documents contemporains, Phichetus^ Vichetus, Fischetus.

Presque tous les biographes, jusqu'à ce jour, n'ont cité J. Heynlin qu'en l'appelant Lapierre; nous lui restituons constamment, dans cette étude, son véritable nom.

Les auteurs français qui ont écrit sur J. Heynlin ne se sont pas mis d'accord jusqu'à présent sur le lieu de sa naissance. Les uns l'ont fait naître dans la Suisse allemande; les autres se sont contentés de dire qu'il était Allemand.

Jean Heynlin n'était pas Suisse, ainsi que quel-

le) Nous ne faisons que ce rapide exposé de la vie de G. Fichet, nous réservant de publier une étude biographique complète sur cet homme remarquable pour son époque, et dont toutes les biographies générales ont fait Téloge.

queî>-uns l'ont prétendu, mais Allemand proprement dit. M. Sieber, le savant bibliothécaire de Bâle, a constaté que dans un manuscrit existant à la Bibliothèque de Bâle, J. Heynlin se dit lui-môme originaire du diocèse de Spire. Cette origine est confirmée par nos propres recherches ; en effet, en parcourant le Registre original des prieurs de Sorbonne, nous avons trouvé qu'ayant été nommé prieur le 25 mars 1468 et le 25 mars 1470 (nouveau style), J. Heynlin a intitulé ses procès-verbaux de la manière suivante: Prioratus Johannis de Lapide^ Alemani^ diocesis Spirensis (l) .

J. Heynlin était donc Allemand, et M. Sieber croit pouvoir assurer qu'il était né dans le village de Stein, situé non loin de Borzheim et de Bretten, dans le grand-duché de Bade. Cette opinion est corroborée par un document connu de tout temps, mais que les bibliographes ont négligé de consulter attentivement, à savoir une lettre de G. Fichet à J. Heynlin servant de préface à un des volumes que nous verrons sortir de l'atelier typographique fondé par nos deux sorbonistes : le traité Des Devoirs, de Cicéron. A la fin de cette lettre, G. Fichet fait intervenir les souverains de Bade en s'adressant à J. Heynlin, un de leurs sujets, à qui il dit en parlant de ces princes : Vos très illustres et très bienveillants marquis de Bade, Cette simple remarque aurait dû, depuis longtemps, mettre à néant toutes

(I) V. le Registre original des prieurs déjà cité, fol. 58, 6V, 62.

les conjectures hasardées sur l'origine de J. Heynlin, dont un auteur bâlois, M. Vischer, fixe la naissance à Tannée 1430 (1).

J. Heynlin fît ses premières études en Allemagne. Il était à rUniversité de Leipzig en 1452, comme rindique une note écrite par lui-même à la fîn d'un manuscrit conservé dans la Bibliothèque de Bâle, note ainsi conçue : in aima universitate studû Lyplensis in die pvoxima post scolastice Virginis. Anna incarnacionis dominice 1482. Per me Johannes Heynlin de Lapide (2).

J. Heynlin vint à Paris en 1458 ou 1459. En effet, une note tracée de sa main à la fîn d'un manuscrit contenant la traduction latine du traité De Animâ^ d'Arislote, et conservé comme le précédent dans la Bibliothèque de Bâle, nous apprend qu'en 1459 il était déjà à Paris comme régent èsarls dans le collège de Bourgogne.

Ce ne fut que trois ans plus tard qu'il entra à la Sorbonne.

Le Registre original des prieurs fournit à ce sujet un renseignement précis. Ce recueil nous fait connaître, folio 46 au verso, que le jeune étudiant allemand se présenta pour être reçu dans le collège de Sorbonne, le 3 juin 1462, en même temps que Guillaume Vimont et Jean Senart ou

{\) Geschichte der Universit'àt Basel; Bâle, 1860, p. 159.

(2) La Bibliothèque de Bâle possède toute la collection de livres, de manuscrits ayant appartenu à J. Heynlin, collcclion pi*écieusc que nous avons consultée et dont nous reparlerons.

Chenart. Tous trois furent admis à runanimilé, moyennant la condition ordinaire des huit jours de délibération préalable. Le 10 juin, ils étaient acceptés par le prieur, mais sans bourse^ et le 18 du même mois, ils étaient admis déflnitivement par les maîtres et les associés de la maison (1).

En 1463 il quitta la France, séjourna à Bâle et revint en Sorbonne en 1467.

Le 25 mars 1468 (nouveau style), J. Heynlin fut élu prieur de Sorbonne, distinction que lui valut sa réputation déjà bien établie dans la maison. Mais il ne conserva pas longtemps ce poste de confiance; le Registre original des prieurs nous apprend que le 27 avril, soit un mois après son élection, il donna sa démission motivée sur sa mauvaise vue (2). Il fut remplacé le 5 mai par Michel Petit (M. Parvus), celui qui avait déjà succédé à G. Fichet dans les mômes fonctions, en 1466.

Les procés-verbaux du prieur J. Heynlin n'occupent que deux pages, le verso du folio 58 et le recto du folio 59; l'écriture en est très lisible, très nette; ils portent la signature de leur auteur.

Dans la même année 1468, J. Heynlin remplit les hautes fonctions de recteur de l'Université de

[{) Le recueil intitulé Historia Sorbonica (ms. de la Bibl. de l'Arsenal, n« i021) fixe Tadmission de J. Heynlin en 146i ; mais le Registre original des prieurs fait foi.

(2) Proposuit prior in aulâ quom pcr magnum tempus passus fuisset infirmitalem oculorum ut singulis constabat quo ipse studio vacare non potuisset : quom etiam timeret quod in brevi se studio occupare non auderel secundum quod officium requirerel, et ideo supplicavit, etc. {Reg. original des prieurs^ fol. 58.)

Paris, el ensuite celles plus modestes de bibliothécaire de Sorbonne. Enfin, le 25 mars 1470 (n. st.), il fut élu prieur pour la seconde fois, en môme temps que G. Fichet était réélu bibliothécaire, fonctions qu'il avait déjà exercées dans Tannée écoulée et qui lui furent continuées par exception.

Cette seconde fois comme la première, J. Heynlin a libellé Ten-tète de ses procès-verbaux dans les termes que nous avons reproduits plus haut, se disant du diocèse de Spire.

II est à remarquer que J. Heynlin a compté le millésime de son second priorat suivant le style nouveau, c'est-â-dire Tannée commençant le 1" janvier, et non à Pâques, comme ses prédécesseurs Tavaient fait jusque-là, et ainsi que lui-même Tavait pratiqué pour son premier priorat qu'il avait daté du 25 mars 1467 au lieu de 1468. En effet, Ziger, le prieur élu le 25 mars 1469 (n. st.), avait écrit 25 mars 1468 (a. st.). J. Heynlin qui lui succéda, s'il avait voulu suivre la règle admise alors généralement en France, aurait dû écrire 25 mars 1469^ tandis qu'il a écrit 1470, ainsi qu'on vient de le voir. Et, chose singulière, tous les prieurs élus depuis lors ont conservé ce mode de compter, et quelquesuns n'ont même pas pris la précaution de changer le millésime au 1**" janvier qui a suivi leur élection I C'est ainsi que Jean Roger, successeur de J. Heynlin, après avoir daté le commencement de son priorat du 25 mars 1471 (n. st.), a compté le mois de janvier suivant dans Tannée 1471 ! De telle sorte

que, si on n'y prend garde, on risque de s'embrouiller complètement dans l'ordre chronologique.

Nous croyons devoir relever ce fait très curieux pour montrer à quelle attention on est tenu en consultant les documents de cette époque.

En 1470, J. Heynlin ne donna pas sa démission comme en 1468 ; après avoir rempli ses fonctions de prieur pendant l'année réglementaire, il fut remplacé, le 25 mars 1471 et élu, le même jour, bibliothécaire de la Sorbonne, suivant l'usage qui réglait ainsi généralement le passage d'une charge à l'autre. Il est probable qu'il conserva celte fois ses fonctions de prieur, afin de fortifier sa situation dans la maison de Sorbonne et de pouvoir protéger plus efficacement l'atelier typographique créé par lui et G. Fichet, atelier que nous verrons en pleine activité, précisément à la fin de 1470. Le mauvais état de sa vue était le même qu'en 1468, car il obtint, le 14 avril 1470, quelques jours après son élection — ses procès-verbaux en font foi — de se faire suppléer par son confrère Chenart dans les lectures religieuses faites à haute voix; mais le prétexte dont il s'était servi en 1468 pour motiver sa démission devait disparaître devant l'avantage qu'il pouvait retirer de sa situation comme prieur, pour mener à bien sa libérale entreprise.

Les procès-verbaux du second priorat de J. Heynlin occupent trois pages du Registre des prieurs^ folios 61 à 62 inclusivement ; ils ne sont

pas signés comme les premiers et ne mentionnent que des menus détails d^administration.

Quoi qu'il en soit, la science, la haute valeur intellectuelle de J. Heynlin lui avait créé une situation distinguée dans la maison de Sorbonne. Trithëme a fait de lui le plus brillant éloge, a Jean « de Lapierre, dit cet auteur, était très érudit dans a les saintes Écritures et la littérature séculière; il c( possédait un esprit fin et ingénieux ; il était élo- (( quent, brillant dans sa conversation et distingué (( de manières; parvenu au grade de mattre de la u faculté des arts de TUniversité de Paris, il passa (( plusieurs années dans cette faculté, enseignant (( Tétude des lettres sacrées, lisant et disputant (( avec une active persévérance ; enfin il mérita le « titre de docteur dans Técole de théologie. »

Trithème rappelle que J. Heynlin eut pour disciples le marquis de Bade, son compatriote, devenu évèque d'Utrecht, et Jean Reuchlin, le savant et célèbre latiniste allemand. Le même auteur dit que J. Heynlin composa un grand nombre d'ouvrages dont il ne cite que les suivants :

1. Introductorium grammaticœ. — 2. Diaîogus de arte punctandi. — 3. De propositionibus exponibilibus.

— 4. De arte soluendi sophisticas argumentât iones. — 5. Explanatio omnium librorum Logicœ Aristotelis.

— 6. Explanatio omnium librorum Physicœ ejusdem.

— 7. De his quce ad dignum sacerdotem pertinent. — 8. Resolutorium dubiorum et periculorum circa Missam qccurrentium. — 9. Summarium passionis

Domini. — 10. Deascensione Domini; des sermons, discours et lettres, etc., etc. (1).

Il faut citer aussi une dissertation, publiée dans les dernières années du xv*" siècle par J, Heynlin, sur le fameux aérolithe, du poids de 300 livres, tombé à Ensisheim le 7 novembre 1492, dissertation intitulée : Conclusiones aut propositiones physicales. M. Madden signale que le Resolutorium dubiorum^ etc., eut au moins vingt éditions pendant les neuf dernières années du xv* siècle, tandis qu'on n'en connaît guère qu'une seule des Conclusiones^ etc., quenotresiècleimprimerait plutôt dix fois qu'une (2).

Mais il n'y avait pas seulement un savant chez le sorboniste allemand, il y avait encore un bibliophile émérite. Nous savons par les Chroniques de Baie (3) qu'il s'était formé une riche bibliothèque d'incunables, au nombre de deux cent trente-trois volumes, reliés et soigneusement préparés^ et de cinquante autres volumes non reliés, le tout estimé 1,000 écus d'or, dit le Livre des Bienfaiteurs. Les Chroniques de Baie le représentent comme un bibliophile délicat, prenant un soin inouï de ses livres, et surtout n'oubliant jamais d'envoyer à la Chartreuse de Bâle un exemplaire des volumes à la

(i) Œuvres de Trilhème, Catalogus illustrium virorum; in-folio publié à Francfort en 1605, p. 169.

(2) M. Madden, Lettres d'un Bibliographe; Paris, 1878.

(3) Basler Croniken^eic, publié par la Société historique de Bâle; premier volume, par MM. Guillaume Virscher et Alfred Stern, avec la collaboration de M. Maurice Heine. Leipzig, S. Hirzel, 1872. — y. Continuatio chronicorum Carthusiœ in Basilea miViort, etc.^ chap. II, p. 231 et chap. IV, p. 342.

publication desquels nous le verrons bientôt prêter son aide et ses lumières. Ce dernier fait explique comment la Bibliothèque de Bâle possède aujourd'hui une riche collection d'incunables provenant soit de la bibliothèque particulière de J. Heynlin, soit des dons faits par ce dernier : collection que met en ordre M. le docteur Sieberpour en publier la description.

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