V. Meunier (4); en 1871, avec Frémy et Trécul; en
avec Frémy (2).
Les expériences de Pasteur étaient si simples, ke
ingénieuses et surtout si rigoureuses qu'elles finirent
(D) V. Mecnier. Sur la résistance vitale des Colpodes enkys- |
tés.
D'après l'Œnophile (janv.-févr. 1914) Ses plantes métalliques
(2): On peut ajouter: tout récemment avec Stéphane LU
«« ressemblent étrangement à une moisissure, à des conido-
phores de mildiou, par exemple. La petite plante assimile, k
croit et se reproduit, vit, par conséquent. » (!)
(5e par avoir raison peu à peu de. ses nombreux contra dicteurs.
Il se procurait d’abord les poussières qui abondent dans l'air et que l’on voit danser dans un rayon
lumineux introduit dans une chambre obscure. À = l'aide d’une trompe à eau, il faisait circuler dans
Fig, 29 à 31 — 1. Appareil de Pasteur: a, ballon stérilisé et fermé à la lampe; b, tube de caoutchouc renfermant l’ampoule de verre contenant le petit tube de coton de la fig. 4. c tube de platine dans un moufle. 2. Ballon doublement coudé présentant dans la coudure inférieure de l’amiante, le ballon contient un liquide chauffé qui ne se trouble pas si l'air intérieur est tranquille. 3. Petite ampoule de verre d contenant le tube 4 (voir audessous) qui à récolté les poussières atmosphériques, elle est placée dans un tube de caoutchouc qui permet de briser l’am-
poule quand! on exerce une pression. 4 Petit tube contenant du :
coton entre deux ressorts à boudin pour recueillir les poussières de l’atmosphère (d’après Duclaux).
un petit tube contenant du coton retenu des deux
côtés par des ressorts à boudin (fig. 31) une quantité
considérable d'air. Ce coton, ainsi pollué par tout ce
qui existe dans l'air, était alors mis dans une am-
poule de verre mince dont les deux extrémités étaient
fermées à la lampe (fig. 30). Pasteur voulait montrer, 4 en effet, par des preuves décisives, que ce sont ces nn,
Le
poussières ce ques qui sont la cause dé l'al-
tération des liquides fer mentescibles et voici comment il y parvenait.
Il prenait un ballon de verre contenant un boxiio à susceptible de s’altérer et de fermenter et il le portait à l’ébullition ; il en effilait alors le col et le fermait à la lampe (fig. 29 a). L’extrémité ainsi fermée était engagée dans un tube de caoutchouc, Jans lequel se trouvait placée l’ampoule précédente
(fig. 29 b\. Il s'agissait de montrer que l’on pouvait,
en brisant l’extrémité du col du ballon précédent, y faire rentrer l'air sans danger s’il avait été, au
nréalable, stérilisé. Pour réaliser cette condition, . Pasteur mettait le caoutchouc contenant l’ampoule.
en relation avec un tube de platine (fig. 29,) que lon pouvait porter au rouge dans un moufle (He 29, c).
Comme de juste, la partie du tube de platine communiquant avec le caoutchouc devait être refroidie. L'appareil ainsi disposé, on brisait la pointe du ballon en exerçant de l’extérieur une pression sur le caoutchouc (un trait de lime ayant été donné au préalable sur la pointe). L'air stérilisé au rouge rentrait dans le ballon sans contamination. Ce résultat une fois acquis, on brisait de même la petite ampoule de verre
contenant les poussières et, par des pressions succes-
sives de l’extérieur, on arrivait à la faire tomber dans le ballon. Celui-ci, étant ainsi ensemencé par les poussières atmosphériques, ne tardait pas à se trou-
bler en quarante- -huit heures; et il contenait des.
millions d'êtres vivants.
L'air est filtré par le coton, comme cela résulte de |
l'expérience de Schrœæder et Dusch, de sorte qu’ on peut employer cette matière comme bouchon. L'inaptitude de l'air ainsi purifié à féconder ne tient pas au coton, ni à l’ébullition du liquide, car on a les mêmes résultats en supprimant le chauffage si lé
liquide a été filtré (par exemple sur une bougie Cham-