CHAPITRE
bous , il nous suffit de la première fable , comme étant r unique base de la fable de Christ, que nous allons maintenant expliquer. Ayant de passer à cette explication , nous invitons le lecteur à comparer notre planisphère avec la théorie que nous venons de développer sur les deux principes et sur l'action successive d'Ormusd et d'Âhrimane ici-bas , dans le b'eu où la Nature a placé l'homme qu'elle a soumis à l'empire du bien et du mal. L agneau et le serpent , tracés aux termes des deux empires, doivent déjà lui donner, dès le premier coup-d'ceil, le mot de l'énigme d'une cosmogonie dans laquelle le serpent introduit le mal , et l'agneau le répare , et où l'un agit dans la saison des fruits ou des pommes , et 1 autre au printemps , au moment où toute la Nature se régénère sous les rayons puissans du soleil. Cet astre i. liasse devant lui les ténèbres et les rigueurs de l'hiver , qu'avait amenées le serpent d'automne sur la terre, et il vient en triompher sous le signe de l'agneau céleste. Le développement de cette idée cosmogonjque va faire le sujet du chapitre suivant.