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(a) Fast., 1.3, v. 46. — (Bb) Procl., ce. 14. Tatien, p. 149. Eratosth., ce. 4. Gemin. , p. 7. Hipparch., L 1, c. 2. Arat., v. 15. Theon, p. 169. = (c) Hyg., L 2,0. 9. Germinal., c. 3. Eratosth., c. 3. — (4) Germ.
ibid. Eratosth., c. r.— (e) Cedren., t. 1, p. 18. —(f) Bay., tab. 5. — (8) Hyg., L 2,0. 5. — (h) Germ., e. 3, — (à) Theon, p. 115.
ET DE SES PARTIES. | A4t Hegesianax (a) y voyait Fhésée à Trézène, soulevant avec eflort l'énorme pierre sous laquelle Égée, son père, avait caché l'épée qu'il devait lui apporter à Athènes, pour se faire reconnaitre comme son fils par ce trait de force. C’est pour cela que la lyre placée à côté de l’fagéniculus , s'appelle Ivre de Thésée , parce que ce héros, instruit dans tous les arts » avait aussi cultivé la musique. Quelques-uns plaçaient dans cette constellation Thamiris que les Muses avaient frappé d'aveuglement, et qui était à genoux à leurs pieds. D'autres y voyaient Orphée tué par les femmes thraces, pour avoir porté un œil curieux dans les mystères de Bacchus.
Eschyle , dans la Tragédie de Prométhée, prétend que c'est Hercule combattant , Non pas le dragon des Hespérides, mais les Liguriens. Il dit qu'après ja conquête des bœufs de Géryon , Hercule , revenant en Italie ira versa la Ligurie. Les peuples de ce pays voulurent s’opposer à son passage et lui ravir ses bœufs. Il fut forcé de se mesurer contre eux, etil en perça plusieurs de ses traits ; mais ayant épuisé son carquois , il fat assailli par
Pl loule de ces barbares qui le blessérent. I} se mit à genoux et pria Jupiier de le secourir. Ce Dieu, sensible à son malheur, fit pleuvoir une grêle de pierres, dont se servit Hercule contre ses ennemis qu'il mit en fuite. Jupiter plaça aux cieux l'image de ce héros dans l'aui-
tude où il était en combattant.
Abulmazar , au second décan des gémeaux , place Jtstulator, ternuelles et Hercule : mais on sait que l’un des gémeaux était Hercule, et qu’on peignait aussi l’autre avec une flüte. |
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(a) Hygin.; p.115.
On lui donna encore les noms de oclazôn, corunétos corunéphoros (a), porte-massue. Nous le trouvons , sous ce nom, dans le premier travail de Thésée. C'est ce mot que les Latins ont rendu par claviger, clavator.
On le nomma aussi charops, torvè intuens (b), cernuator (c).
Les Grecs l’appellent engonasis, gnux, eripôn, oclazon, agenouillé, courbé (d).
Les Latins le nomment irgeniculus, procidens in genu , genu prolapsus (e), incurvatus in genu , genu flexus (f), nixus , nisus, nessus, toutes traductions des noms grecs qui signifient agenouillé ou appuyé sur un genou.
On l'appelle aussi saltator (3), aper, imago laboranti similis (h), amphitryoniades, heros tir;'nthius, oëtœus , canopius , puliceus , callinicus , mellus , Lis , melicartus, malica, desanus, desanès, diodas, palæmon , maceris. Chez les anciens Germains, a/mannus; chez les Romains, sancus (ti). Il porta aussi les épithètes de trapezius, de cubisiès, in caput saltans, polyplanctos , multis laboribus hinc et illinc agitatus ; de patæcus , epipatæcus ; de gignon ou gigon (j).
La luisante de la tête se nomme rés al-gjäthi(}), tête de l’agenouillé ; on lit souvent par corruption rasaben (4). C’est ainsi que la nomment les nouvelles Tables Alphonsines (m). Les uns en ont fait rasol gathir (n). Les autres l’appellent ras-algetht (o).
(a) Hyd. ibid. — (b) Ricciol., p. 126. — (c) FR p. 154. — (d) Bay., tab. 9.—(e) Ausone.—(f) Tab. Alph., (g) Gosselin, p. 5.— (h) Bay., t. 7. Arat., v. 63-73. Tab. Alp 1 211 Rue. — (1) Ces. c. 15, pe 124-165.—(j) Cæs. hat — (k) Ulugbeigh, p. 24: — — Hyd. Comm. , p17.— (#2) Tab. Alph., p. 216. Cæs. ibid. Scal., p. 451. —
(n) Cæs., ibid. — (0) Gay., tab. r.
L'étoile de l'épaule gauche se nomme rutilicum par les Barbares (a). Celle qui paraît à la main gauche, d’autres disent au coude droit, s'appelle marsic ou marfic, reclinatorium , et marficon agcôna et cubiton chez les Grecs (b). ,
Celle du coude droit, maasym : celle de l'extrémité inférieure de la massue se nomme cateia ou caia (c).
Les Arabes peignent dans cette constellation un chameau avec son harnoiïs (d).
Hercule se couche la tête la première (e), ayant l'air d'être suspendu par les pieds au cercle arctique : il se relève les pieds les premiers ; sa jambe reparaîit avec la balance, le milieu de son corps avec le scorpion, la main gauche et la tête avec le sagittaire ; de manière à mettre trois signes dans la durée de son développement (f). Serait-ce là l'origine de la fiction sur les trois nuits que mit Jupiter à donner naissance à Hercule?
L’Ingéniculus (g) est placé entre le cercle arctique et le itropique, et termine le cercle arctique par ses deux pieds et son genou droit. Les premiers doigts du pied droit touchent le cercle polaire, et le pied gauche tout entier s'appuie sur la tête du dragon; ses épaules soutiennent le tropique d'été, qu'il touche de sa main droite. Sa main gauche se porte vers son genou gauche. Les quatre étoiles de [a maïn gauche forment ce qu’on appelle la peau du lion. À la main droite est une étoile qui est celle de la massue (h).
Il est des traditions qui portent (5) que e’est fxion
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(a) Bay., ibid. Cæs., p. 156.— (b) Cæs, ibid. Scalig., p. 43r. — (c) Ricciol., p. 126. Cæs. ibid. —(d) Cæs., p. 156. Sealig., p. 440. — (e) Hygin, 13, c. 5. — (f) Theon, p. 169. — (2) Hyg , L 3. — (h) Germ., c. 3. Ératosth., c. 4. — (1) Hygin, ibid.
qui est figuré dans la constellation de l’Ingeniculus. I y est représenté les bras attachés en punition de la violence qu’il voulait faire à Junon. On sait que cette Déesse, pour le tromper-, substitua à sa place une nuée (a) qu'Ixion prit pour elle. De cette union naquirent les centaures. Le sagittaire effectivement se lève aux cieux à Ja suite de l’Ingéniculus (b); et le centaure proprement dit se lève en même temps. La couronne australe, placée au pied du centaure sagittaire, se nomme roue d'Ixion (c). Elle est dans la partie du ciel inférieur appelée les enfers. C’est en achevant de se lever qu'Ixion ou l’Zngéniculus la ramène sur l'horizon ; aussi disait-on d'Exion qu’il roulait sa roue aux enfers (d).
. Enfin, il est des auteurs qui ont cru que l’/ngéniculus était le fameux Prométhée (e) attaché sur le Caucase ‘4 côté de son vautour. Comme Hercule Ingéniculus se levait le soir à lPéquinoxe de printemps, au moment où le feu éther vient embraser la terre, et où le soleil anime Îa matière fécondée par les pluies du printemps ; on dit que Prométhée avait dérobé le feu éther qui anime la matière, et qui est principe de vie et de sensations dans les animaux. Les hommes, dit Hygin (f), demandaient aux Dieux le feu, et ne savaient point le conserver. Ce fut Prométhée qui l’apporta sur la terre et qui leur apprit à le garder sous la cendre. Pour l'en punir, Mercure, par ordre de Jupiter, l'attacha avec des clous de fer sur le Caucase, et plaça près de Ii un aigle
qui lui rongeait le foie, de manière que ce qui avait été RE emmener ee meme vas
(a) Fulg. Mythol., L. 2, Fab. 18. Hygin. Fab. 62, — (b) Theon, p. 169. — (ce) P. 145. — (d) Hygin, Fab. G2. — (e) Hygin, 1. a, ©. 7. (f) Hyg. Fab. 144.
‘dévoré le jour renaissait la nuit pour ètre rongé encore. Ce qu'on disait de Prométhée ou de la constellation qui le soir, par son lever, annonçait le printemps, on le disait aussi de Persée ou de celle qui le matin, par son lever, annonçait la même époque de la révolution annuelle, et qui précédait le char du soleil, comme Prométhée celui de la nuit. En eflet, on prétend que ce fut Persée qui fit descendre le feu céleste dans les pyrées de la Perse, et qui apprit aux mages à le garder (a). C’est à cette même époque du printemps que l’on faisait le feu nouveau sur les autels de Vesta (B).
Les Arabes appellent l'Hercule céleste aigiethi (c), alcheti (d), elcheti, elracha (e), hala rechabateh Cf.
Les Arabes, dit Hyde dans son Commentaire sur Ulugbeigh (3), le nomment gjéthi ala ruchatihi, incumbens genibus. On à souvent corrompu ce nom en d’autres , tels qu'elgiaziale rulxbacheï. Les Perses le nomment berzänu nisheste, genubus: insidens. De-là peut-être les noms de ternuelles (2), sandès et zernuelles, nom qui vient de zurna ou zerna, une flûte dorée ; et sandès viendra de zurnaïzan, fisiulator. La position d'Hercule près de la lyre a pu donner naissance à cette dénomination.
(a) Cedren, p. 23. — (b) Macrob. Sat., L 1, ©. 12, — (c) Stofil., P. 108-109. Baÿ., tab. 7. — (d) Alfrag., c. 22. Comm. y Pe 109. — (e) Kirk. OEdip., t. 2, part. 2, p. 197. — (f) Com. Alfrag., p. 106. — (8) Hyd., p. 19. Bay. , tab. 7. — (A) Ricciol., p. 128. Bay. , tab. n.
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