POÈME ÉGYPTIEN
Nous avons, dans le chapitre premier de nos explications, considéré dans le soleil l’asire puissant, dépositaire de toute la force de la Nature, l’astre qui engendre et mesure le temps par sa révolution dans les cieux, et qui, partant du solstice d'été, parcourt la carrière des douze signes , dans lesquels cireulent les corps célestes et s'achèvent toutes les périodes. Nous allons mainte-