‹ Origine de tous les cultes, ou religion universelleChapitre 209 sur 240 · CHANT DEUXIÈME · texte numérisé non relu

CHANT DEUXIÈME

Le chant suivant nous présente les Argonautes arrivés sur les terres des Bébryciens, dans les États du féroce Amyÿcus, fils de Neptune, qui défiait tous les étrangers au combat du ceste (b), et qui avait déjà tué beaucoup de ses voisins. [Il vient à fa rencontre des Argonautes, leur demande l'objet de leur voyage, et leur tient un discours menaçant, IÎl leur propose le combat du ceste dans lequel il's’était rendu si redoutable. IL leur dit qu'ils aient à choïsir celui qu’ils croiront Le plus brave d’entre eux, afin de le lui opposer (ec). Les Argonautes furent indignés de ce ton de hauteur , et surtout Pollux qui lui répond au nom de tous avec non moins de fierté, et qui se présente lui-même pour accepter le défi. Aussitôt :l quitte son manteau, dont [ui avait fait présent une des femmes de Liemnos. Son ennemi en fait autant. {ls choisissent un lieu propre au coinbat, autour duquel se range la foule des spectateurs. Lei le poëte fait la description de l'air et de la figure des deux combattans. L'un est d'une forme hideuse, semblable à celle de Typhée et

(a) V. 1363. — (b) Apoll.; !. 2, v. 7. Hygin, fab. 15. — (e) Apoll., 13430;

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