‹ Origine des plantes cultivéesChapitre 315 sur 427 · SORGHO COMMUN · texte numérisé non relu

SORGHO COMMUN

€lie spontané, du moins sous la forme appelée germanica par divers auteurs 1 et les Chinois regardent les cinq céréales de la i ( l euiooie annuelle comme originaires de leur pays. Cependant , 1 . deBunge, dans le nord de la Chine, et Maximowicz, dans a région du Meuve Amur, n ont vu l’espèce que cultivée en grand et toujours sous la forme de la variété germanica 2. Pour la t isé , a légion du Caucase et 1 Europe, je ne vois dans les Mores que 1 indication de plante cultivée, ou cultivée et s’échappant quelquefois hors des cultures dans les décombres, les bords de chemins, les terrains sablonneux, etc. 4.

L ensemble des documents historiques, linguistiques et botaniques me fait croire que l’espèce existait, avant toute culture il y a des milliers d années, en Chine, au Japon et dans l’archipel indien. La culture doit s’étre répandue anciennement vers l’ouest puisque Ion connaît des noms sanscrits, mais il ne paraît pas quelle se soit propagée vers l’Arabie, la Syrie et la Grèce et c est probablement par la Russie et l’Autriche qu’elle est arrivée de bonne heure, chez les lacustres de l’àge de pierre en Suisse. ’

Sorgho commun. — Ilolcus Sorghum, Linné. — Andronoaon Sorghum, Brotero. — - Sorghum vu/gare, Persoon ^ '

Les botanistes ne sont pas d’accord sur la distinction de plusieurs des especes de Sorgho et même sur les genres à établir dans cette division des Graminées. Un bon travail mono'-ra-

dmTtTnn1 des.,rabl?’ ici com me pour les Panicées. En attendant, je donnerai quelques renseignements sur les principales

d‘pPrh ’ a Ca?SM'de ?ur exlrême importance pour la nourriture de homme, l’élève des volailles, et comme fourrages

irenons pour type de l’espèce le Sorgho cultivé en Europe

(i n 9) rv Z*1110’. *°ai| Host’ daas ses Gramineæ austriaeæ ™VP!AC î- des Plantes le plos habituellement cultivées pai les Egyptiens modernes, sous le nom de Dourra dans Afrique équatoriale 1 Inde, et la Chine5. Elle est si productive

dans les pays chauds que d’immenses populations de l’ancien monde s en nourrissent. ancien

Linné et tous les auteurs, même nos contemporains disent

de r G ieSt de "?,e; raais’ dans la première édition de ’la More de Roxburgh. publiée en 1820, ce savanl ou’on aurait bien i

H “mrme I- vue aiitrera’enlque cuUivfc

U lait la même remarque pour les formes voisines [Oicolor, sac-

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