‹ Origine des plantes cultivéesChapitre 316 sur 427 · Buble,* AÛ^k^mim0^ Primit* Ama^ P · texte numérisé non relu

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De Candolle.

charatus. etc.), qu’on regarde souvent comme de simples variétés. Aitchison n’a vu aussi le Sorgho que cultivé. L’absence de nom sanscrit rend également l’origine indienne très douteuse. Bretschneider, de son côté, dit le Sorgho indigène en Chine, quoique les anciens auteurs chinois, selon lui. n’en aient pas parlé.

11 est vrai qu'il cite le nom, vulgaire à Péking, de Kao-liang (haut Millet), qui s’applique aussi à VHolcus saccharatus, pour lequel il convient mieux.

Le Sorgho n’a pas été trouvé dans les restes des palahttes de Suisse et d’Italie. Les Grecs n’en ont pas parlé. La phrase de Pline 1 sur un Milium introduit de son temps de l’Inde en Itaue a fait croire qu’il s’agissait du Sorgho, mais c’était une plante plus élevée, peut-être VHolcus saccharatus. Le Sorgho n a pas été trouvé en nature et d'une manière certaine dans les tombeaux de l’ancienne Egypte. Le Dr llannerd a cru le reconnaître d apres quelques graines écrasées que Rosellini avait rapportées de Thèbes 2- mais le conservateur des antiquités égyptiennes du Musée bri tannique, M. Birch, a déclaré plus récemment qu on n a pas découvert l’espèce dans les anciens tombeaux . Pickenng dit en avoir reconnu des feuilles, mêlées avec celles du I apj i us. Il dit aussi en avoir vu des peintures, et Lepsius a figure «tes dessins qu’il prend, ainsi que Unger et Wilkinson, pour le Durra des cultures modernes *. La taille et la forme de 1 epi sont nen du Sorgho. 11 est possible que cette espece soit le Dochan, .mentionné une fois dans l’Ancien Testament 5 comme une céréale avec laquelle on faisait du pain. Cependant le mot arabe actuel

Dochn s’applique au Sorgho sucré. . , ,

Les noms vulgaires ne m’ont rien appris, a cause de leur .ens ou parce que souvent le même nom a etc applique à differents Panicum et Sorghum. Je ne puis en découvrir aucun gui soit certain dans les langues anciennes de 1 Inde ou de 1 Asie occidentale, ce qui fait présumer une introduction anterieure de peu

de siècles à 1ère chrétienne. , ,

Aucun botaniste n’a mentionné le Durra comme spontané en Egypte ou en Arabie. Une forme analogue est sauvage dans P Afrique équatoriale; mais R. Brown n’a pas pu la déterminer exactement s, et la flore de l’Afrique tropicale qui se publie a Kew ne contient pas encore l’article des Graminées. Il reste i on uniquement l’assertion du Dr Bretschneider que JeSorghode grande taille, est indigène en Chine. Si c’est bien 1 espece, elle

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