‹ Origine des plantes cultivéesChapitre 40 sur 427 · Sloane, Jam., I, p · texte numérisé non relu

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8. Plusieurs Convolvulacées ont des racines (plus exactement des souches! volumineuses, mais alors c’est la base de la tige avec une partie de la racine qui e8t épaissie, et oette souche radicale est toujours purgative -(J a laps, Turbith, etc.), tandis que dans la Batate ce sont les racines latérales, orgf .je différent, qui s’épaississent.

naissance, ne dit l’avoir trouvée lui-même sauvage, r.i dans l’Inde ni en Amérique *. Clusius2 aflirme, sur ouï-dire, qu vile croit spontanée dans le nouveau monde et dans les îles voisines.

Malgré la probabilité d’une origine américaine, il reste, comme nous venons de le voir, bien des choses inconnues ou incertaines sur la patrie primitive et le transport de celte espèce, qui joue un rôle considérable dans les pays chauds. Quelle que fut son origine, du nouveau ou de l’ancien monde, comment expliquer

Qu’ellcefit été transportée d’Amérique en Chine au commencement

de notre cre et dans les îles de l’océan Pacifique a une époque ancienne, ou d’Asie et d’Australie en Amérique dans un temps assez reculé pour que la culture s’en soit répandue jadis des Etats-Unis méridionaux jusqu’au Brésil et au .Chili? U poser des communications préhistoriques entre 1 Asie et Am - ?Ze, ou se livrer à un autre genre d’hypothèses, qui, dans le cas actuel, n’est pas inapphquable. Les Convolvulacées sont une des rares familles de Dicotylédones dans lesqueHes certaines espèces ont une aire, ou extension géographique, très étendue et même divisée entre des continents éloignés . Une espèce qui supporte actuellement le climat de la Virginie et du Japon peut avoir existé plus au nord avant 1 époque de la grande extension des glaciers dans notre hémisphère, et les hommes préhistoriqu -s l’auraient transportée vers le midi quand les conditions de climat ont changé. Dans ces hypothèses, la culture seule aurait conservé l’espèce, à moins qu’on ne finisse par la découvrir sauvag en quelque point de son ancienne habitation, peut-être, par exemple, au Mexique ou en Colombie.

Betterave, Bette, Poirée. — Beta vulgaris et B . maritima, r,;nné — Beta vulqaris , Moquin ,

Elle est cultivée tantôt pour scs racines charnues era et tantôt pour ses feuilles, employées connue légume (Bette PoK mata les botanistes s’accordent généralement a ne pas distingue? de ux espèces. On sait, par d’autres exemples, que des pîantesZ racines minces dans- la nature prennen facilement des racines charnues par un effet du sol ou de la culture.

La forme appelée Bette, à racines maigres, est ^uvage^dans

les terrains ^Üt?ulZa régZ delà mer Méditerranée, jusqu’à

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