Nemnich, l.e
vol. 1, p. 122.
lemeht près des lacs Huron, Supérieur et plus au nord \ circonstance assez singulière, comparée à 1 habitation européenne.
La forme qui se trouve dans les Alpes est la plus rapprochée de
celle qu’on cultive 2. . , .. „ .
Les anciens devaient certainement connaître 1 espece, puis-
au’elle est sauvage en Italie et en Grèce. Targiom croit que c est le Scorodon Schiston de Théophraste, mais il s agit de mots sans descriptions, et les auteurs spéciaux dans 1 interprétation des textes grecs, comme Fraas et Lenz, ont la prudence de ne rien affirmer. Si les noms anciens sont douteux, le fait de la culture à cette époque l’est encore plus. 11 est possible qu on eût l’habitude de récolter la plante dans la campagne.
Colocase. — Arum esculentum , Linné. — Colocasia anti-
^OrTcultive cette espèce, dans les localités humides de la plupart des pays intertropicaux, à cause du renflement de la partie fnférieure de la tige, qui forme un rhizome comestible, analogue à la partie souterraine des Iris. Les pétioles et les jeunes feuilles
cnnt utilisés accessoirement comme légume.
Depuis que les différentes formes de l’espèce ont ete bien rla^ees et qu’on possède des documents plus certains sur les flores du midi de l’Asie, on ne peut plus douter que cette plante ne soit spontanée dans l'Inde, comme le disait jadis Eoxburgh , LtoE»«t Wght», et aulros; à Çeytau •, a bumatra
pt dans plusieurs îles de 1 archipel îndun . .
lia livres chinois n’en font aucune mention avant un ouvnve ' c l’an 100 de notre ère ». Les premiers navigateurs vrag . unnt vue cultivée au Japon et jusqu au nord de la NUr°vPfdîe Zélande 10 par suite probablement d’introductions
Nouvelle-Zélande , pa dcs ieds sauvages.
anciennes sans coex «rt"nfa u ou dlu tubercule ils
LorT°ntiint aisémenfau bord des cours d’eau. C’est peutse naturalisent aisément a1 ^ . e{ aQ Japon> d’après les
bXsTndiquées par les auteurs ". On cultive la Colocase çà