LÉGUMES. — CHOU ORDINAIRE
pn‘>rn.*o dans les îles de l’Europe occidentale est favorable à et tdfiiueif hypothèse, mais l’absence dans celles de la mer Méditerranée lui est contraire ».
rr,Jmy0nSnS1 leS d?.nnée? historiques et linguistiques ajoutent quelque chose aux laits de la géographie botanique.
Ll d abord c est en Europe que les variétés innombrables de .houx se sont formées 2, principalement depuis les anciens Grees Théophraste en distinguait trois, Pline un nombre double lournetort une vingtaine, de Gandolle plus de trente Ce nest pas d Orient que sont venues ces modifications — nouvel
péinn^ ^ a"Cienne CuItureen EuroPe et d’une origine euro-
Les noms vulgaires sont également nombreux dans les hn-
™res ou moc,ernes dans les asiatiques hans répéter une foule de noms que j’ai cités autrefois 3 je dirai
TncZtrZlt?: rattMhe“l 4
Aa/i ou A aâ, dans plusieurs noms celtiques et slaves Mnt.-o
non, irançais Catms en dérive. L’origine est évidemm ni ?' le nnnr .1.. , , 0 est eviüemment la meme
« *^7 v 1 u ui esi fiviüerninpnf
^Can™ h’Pïlt m”S:e„.d!i1;!éf0rine e,n4éte du chou.
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Cnn! K Al U ï • *ue lele UU CllOU.
^aui, Aoni , de plusieurs langues latines (C milia d ,
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A~a, des Basques (Ibères), que M de flvimn™ 7 rKïï 4 la mai» qui dillSf^4
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des précédents.
h rambai Cr arabe, des Grecs et des Latins.
’evLflÜr! f dr6 n°mS darîs les IanSues celtiques concorde a In : H :,t oçoidontales d'Enrope. Si
avec
Am,nc p '-wn ucciuentaies d Europe SI lea
Aryens Leltes avaient apporté la plante d'A*i,> ;i *
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aryens, voyant le Chou indigène et peu® employé* d^n
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'russica oleraceu , un iiiAnmi!*'.' •r'r.8..<l,vi:i.,",,s r|- subdivisions du
Brasiica oleracca, un mémoire au
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