ORBITES
PLANÈTES
Planète trans-
iieptunienne. » — >- Neptune. . . -f- 43'
Uranup. ... — 63' — >- Saturne. . . + o;V
Jupiter. ... — 20' — ►- Astéroïdes. . -|- »
Terre — 95' — >- Mars + 98'
Mercure. . . +380' — >- Vénus. . . . +130'
Aucune difficulté de la planète transneptunienne jusqu'à la Terre ; mais le doute commence dès que nous franchissons notre orbite. Les inclinaisons positives pour Vénus et Mercure ne sauraient nous fixer sur leurs positions respectives en rapport avec chaque branche. D'ailleurs, nous lavons dit, à hauteur de Vénus, la circulation a dû être fort embarrassée et les deux branches ont dû se confondre en une seule.
Enfin, dernière remarque intéressante, l'examen du Tableau qui précède nous montre que dans chaque branche la masse des planètes extérieures augmente de la périphérie vers le centre : Jupiter est plus important qu'Uranus, et il en est ainsi pour Saturne vis-à-vis de XepLune,
Ce résultat, qui ne saurait s'expliquer dans une spirale à branche unique, provient tout simplement du fait que les deux branches de notre nébuleuse allaient en s'effilant à leurs extrémités, conséquence d'une densité décroissante vers les bords.
Tels sont, tracés brièvement, les principes qui nous ont servi de guides dans notre nouvelle théorie. Il se peut qu'à une première lecture, ils apparaissent compliqués; mais à la réflexion, et surtout après examen attentif des figures, l'hypothèse se présentera sous une si grande simplicité, qu'on s'étonnera à bon droit qu'elle ne soit venue plus tôt à l'esprit des astronomes et que moi-même j'aie dû réfléchir si longtemps avant de l'entrevoir.