‹ Origines de la chasse, de la pêche et de l'agricultureChapitre 106 sur 133 · Ibid., Assyrie, p. 531, fig · texte numérisé non relu

Ibid., Assyrie, p. 531, fig

en CarinthieS parmi les sujets représentés contient un mouton. C'est un grand et gros bélier, très haut sur jambes, avec des cornes en spirale déroulée et oblique formant un peu plus d'un tour. Une situle de la Certosa de Bologne offre une représentation de bélier tout à fait analogue.

§ 3. i^aine e« oMeieto. — Les moutous étalent considérés comme des animaux de boucherie; et si Salomon en fit sacrifier, car malgré le texte nous aimons à croire qu'il ne les égorgea pas tous lui-même, 100,000 lors de la consécration du temple de Jérusalem, c'est non seulement pour faire plaisir à son Bon Dieu, mais encore et surtout pour nourrir la grande affluence de peuple que la cérémonie avait attirée dans la ville.

Mais les moutons étaient aussi et surtout élevés et propagés comme founiisseurs de laine. Ceux qui offraient la toison la plus belle et la plus complète étaient naturellement les plus recherchés. La laine a une tendance à recouvrir le dos et à diminuer très sensiblement sous le ventre. Aussi Pline' nous apprend que chez les Romains c une brebis avait assez de race quand elle avait les jambes courtes et le ventre couvert de laine ». L'auteur latin signale les jambes courtes, parce qu'en général les moutons hauts sur jambes et efflanqués sont pauvres en laine.

Pierret^ nous apprend que chez les Egyptiens c la laine était regardée comme impure et ne pouvait servir pour l'ensevelissement. Les prêtres n'en souffraient pas sur la peau, mais ils en portaient sans doute par-dessus d'autres vêtements. Voir au Louvre, salle Civile, armoire B, une pièce de laine tissée à bandes jaunes et rouges ».

1. Ferdinand v. Hochstetter, Die neuesten Gràberfunde von Walsch und St. Margarethen in Krain, 1883» planches.

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