OISEAUX
Sommaire. — 1. Oie. —2. Canard. —3. Pigeon et Tourterelle. — 4. Poule. — 5. Paon et Cormoran. — 6. Pintade et Grue.
§ 1. Ole. — L'oie est domestiquée en Egypte dès la plus haute antiquité. On la trouve dans tous les textes hiéroglyphiques» soit sur pieds, soit volant. Dans le tombeau de Ti, V* dynastie, 4,000 ans environ avant notre ère, Mariette* a constaté l'existence de quatre espèces ou variétés d^oies. Cela suffit pour prouver que l'oie était domestiquée et depuis longtemps, puisqu'on avait déjà obtenu des variétés bien caractérisées. Ces oies, en partie sinon complètement, provenaient de la barnache ou oie sauvage d'Egypte, nommée par Linné Anser cœrulescens à cause de sa couleur à reflets bleus. En effet elles ont en partie le cou et le dessus du corps bleuâtres, la tète et les ailes sont d'un roux vif. C'est bien la livrée de la barnache. Ce qui montre clairementquecesontlàdesoîes domestiques, c'est qu'on voitlepér-
!• A. Mariette, GaUrie de V Egypte anciennCf 1878, p. 33.
sonnel homme de la ferme les emporlant vivantes dans des paniers suspendus à de longs bâlons, et le personnel femme en tenant sous le bras ou à la main. Le grand ouvrage de rinslitut d'Egypte* reproduit un tableau de Beni-Hassan, l'ancienne Heptanomide, qui représente un homme vendant des oies vivantes renfermées dans des cages.
Mais revenons au tombeau de Ti, haut fonctionnaire. Ce tombeau Xait partie de la nécropole de Memphis, au nord des pyramides de Sakkara. Nous y trouverons la preuve indubitable de la domestication des oies dès la Y' dynastie. On y voit représentée une basse-cour. En haut il y a des grues dont nous parlerons plus loin. Au-dessous, dans deux cours rectangulaires, sont des oies et des pigeons que Ton gave ou embecque en leur faisant avaler de force des boulettes. Le registre porte écrite en hiéroglyphes cette naïve inscription : € La réunion des oies et des pigeons après qu'ils ont mangé. >
L'oie d'Egypte ou harnache est très apte à être domestiquée comme on l'a constaté à la ménagerie du Muséum. Isidore Geoffroy Saint-IIilaire^ raconte que des harnaches sauvages ayant été amenées à Paris, s'y sont reproduites et rapidement modiflées de manière à former une race distincte, une race fi*ancaise. Race notablement plus grande et plus forte, tout en conservant les belles couleurs qui font Tomement de l'animal égyptien ; les nuances se sont un peu éclaircies. Enfin Yu la douceur de la température en Egypte, les oies de ce pays pondent dès le commencement de janvier. Lors de leur introduction en France les individus apportés ont continué tout d'abord à pondre en janvier, mais leur progéniture et eux-mêmes se sont mis à pondre plus tard, successivement
1. Institut d'Egypte, Antiquités, vol. IV, pi. LXVIII,fig. 17.
2. Isidore Geoffroy (Sàint-Hilaire, Acclimataliim et domestication des animaux utiles, 1861, p. 79.
la ponte s'est altardée et elle a fmi par avoir lieu en avril, après avoir passé par février et par mars. Il aurait été bien étonnant que les anciens Égyptiens qui ont essayé la domestication de tous les animaux de leur région, n'aient pas domestiqué celui-là.
Chezles Grecs la domestication de Toie remonte au moins au siège de Troie, i,000 à 1,200 ans avant notre ère. Homère ne parle que de deux oiseaux domestiques, Toie et le pigeon. Dans VOdyssée nous voyons au xv' chant Hélène élever des oies dans la cour du palais de Ménélas, et au xix* Pénélope prendre plaisir à jeter à des oies privées du grain détrempé d'eau.
AristoteS dans le courant du w siècle avant notre ère, cite l'oie comme faisant parfois des pontes avant la fécondation, par conséquent donnant des œufs improductifs. Pour pouvoir faire cette observation il faut avoir possédé des oies domestiques et, comme le fait est une rare exception, avoir possédé de ces animaux en grand nombre.
Caton% dans la première période du iV siècle avant notre ère, a consacré un chapitre de son traité Z)^ re rustica à Tengraissementdes poules et des oies. Les Romains à cette époque possédaient donc des oies domestiques dans leurs fermes, et même dans les villes si l'on admet la légende des oies sauvant le Capitole, l'an 390 avant notre ère. H faut conclure de tout ce qui précède que la domestication de l'oie était connue des Romains sous la république, des Grecs dans les temps héroïques et des Égyptiens dès les premières dynasties. Cette domestication date au moins de 4 à 5,000 ans avant notre ère.
§ 2. Gasard. — La domestication du canard est bien postérieure à celle de l'oie. Nous n'en trouvons aucune preuve
1. Aristote, HUloire des animaux,\iy, VI, ch. 2. t. Caton, De re rusUca, cb. lxxxix.
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dans les diverses représentations égyptiennes. Les canards sauvages abondant dans ce pays, on les chassait au bâtonnet ou on les prenait au filet, comme nous Tavons exposé précédemment, mais tout desuite après on les tuait, les dépeçait et les mettait en conserve dans de grands récipients, ou bien on les envoyait au marché. Le canard existe parmi les hiéroglyphes, mais beaucoup moins commun que l'oie. Ce fait ne prouve rien, les hiéroglyphes contenant des représentations d'animaux sauvages comme des représentations d'animaux domesliques.
Ce qui est plus typique et plus concluant, c'est que Caton, qui donne des préceptes pour engraisser les oies, les poules et les pigeons, ne dit rien des canards. Son successeur Var- 1 on, qui vivait au i*"* siècle avant notre ère, ayant aussi écrit un traité De re rws/tca, s'occupe des canards; mais, dit-il, il faut recouvrir d'un filet les enclos destinés à ces oiseaux € afin que les canards ne puissent pas prendre leur vol >. Us n'étaient donc pas encore complètement domestiqués un siècle avant notre ère.
Nos canards domestiques, au moins en majeure partie, proviennent du gros canard sauvage Anas boschas. Il existe tant de rapports entre eux qu'il ne saurait y avoir de doute à cet égard. Le canard sauvage habite du cercle polaire boréal jusqu'au tropique; seulement dans le nord il se trouve exclusivement l'été et dans le sud Thiver. Il est sédentaire dans la région intermédiaire. L'éducation du canard est pratiquée sur une très grande échelle en Chine et aux îles Philippines. On y fait éclore les œufs dans des couveuses, chauffées par le moyen du feu en Chine et par la- chaleur solaire aux Philippines. On y voit des troupeaux de 800 à 1,000 canards. Les oiseaux d'eau, oies ou canards, se rencontrent en abondance dans les premières représentations figurées. Ces représentations sont habituellement si grossières qu'on est
généralement fort embarrassé pour les déterminer. Elles paraissent pourtant se rapporter beaucoup plus au canard qu'à Toie. A-t-on choisi le canard parce qu'il était plus abondant, ou bien parce que, plus indépendant, il ne se laissait pas domestiquer? Nous ne savons, mais nous constatons un fait.
Dans le lac de Bienne, Suisse, on a recueilli une petite statuette en terre cuite, ûgure 138. Le corps est orné de lamelles d'étain découpées en fines bandelettes. C'est un genre de décoration spécial à l'époque larnaudienne, âge du bronze.
Mais ce qui est le plus habituel, ce sont des représentations d'oiseaux, nageant ou marchant, ornant des poteries du premier âge du fer. Ils ont été imprimés en creux sur la
FiG. 138. — CâOârd en terro cuite, lâc de Bienne. Mtttée préhiitorique» 2/3 grandeur.
FM. 139. — Vase de la nécropole Arnoaldi (Bologne). Mutée préhistorique, 1/4 grandeur.
pâte molle du vase, avant la cuisson. Nous donnons, figure 139, comme exemple le dessin d'une urne en poterie de la nécropole Arnoaldi à Bologne, Italie. Au sommet se trouve une rangée d'oiseaux qui ont tout à fait l'aspect de canards.
Gozzadini^ a relevé une série de ces représentations d'oiseaux imprimés en creux sur de lapoterie. 11 les appelle anitre
FiG. 140.
Fie. 141.
Canards imprimés en creux sur potcilc.
Nécropolo Arnoaldi, 3/4 grandeur.
muliiformiy canards de formes diverses. Il en représente quarante provenant, comme le vase précédent, des fouilles Arnoaldi, à Bologne. Ce sont généralement des canards, comme le prouvent le bec et les plumes retroussées de la queue de la
FiG. 142.
FlG. 143.
Canardii imprimés en creux sur poterie.
Nécropole Aruoakli, 3/4 grandeur.
figure 140. Mais ce type, pas mal exécuté quoique grossier, se dégrade insensiblement et devient une simple ligne ondulée comme la figure 142, en passant par tous les inler-
1 . GozzADiKi, Intorno agit scavi Arnoaldi Veli, 1877, pi. V et VI.
médîaîres dont nous donnons un exemple figure 141. Pourtant sans déchoir autant, on voit d'autres représentations qui, tout en s'éloignant des canards, se rapprochent d'autres espèces d'oiseaux, figures 143 et 144.
Les objets en bronze dupremier âge du fer ont aussi subi l'influence générale, et Ton voit des fibules des types les plus anciens qui sont ornées sur l'arc de petites représentations de canards en ronde-bosse comme le montre la fibule (fig. 145) trouvée dans le territoire de Pérouse. Cette fibule et ses analogues appartiennent à l'hallstattien. Là ne s'arrê-
Fio. 144. — Oiseau imprimé en creux sur poterie. Nécropole Arnoaldi, 3/4 grandeur.
Fig. 145. — Fibule en bronze.
Territoire de Pérouso. Miuée préhittorique, 1/8 grandeur.
tent pas les objets en bronze ornés de canards, on en a rencontré plusieurs exemples dans le marnien, cimetières de la Marne de l'époque gauloise. Nous en reproduisons deux. Ce sont des torques ou colliers rigides. Tous les deux sont entiers; mais du premier (fig. 146), qui se trouve au musée de Saint-Germain, nous ne donnons que l'ornement composé de deux canards appuyant leur bec sur une grande rouelle. Le second (fig. 147), provenant d'Attancourt (Haute-Marne), est orné d'un double groupe composé chacun de deux canards placés dos à dos. Il fait partie de la collection Auguste Nicaise. Un fait fort singulier, c'est que ces figures de canards spéciales au premier âge du fer en Europe ont été retrouvées en Amérique. George F. Kunz a publié, décrit et figuré un
ornement en or, venant de la Floride, trouvé dans un mound ou tumulus^ C'est un anneau à demi enveloppé d'un large demi-disque plein, tout guilloché. Sur les deux rayons partant de Tanneau il y a de chaque côté un groupe de deux personnages assis dos à dos ayant l'un et l'autre en face un
Fio. 117. — Torque complot en bronze, Attancourt (Hauto-Hamc). Coll. A. NieaUo, 1/3 grandear.
canard. Ces canards, parfaitement reconnaissables, sont pourlantd'une facture fort primitiveet ressemblent à ceux du premier âge du fer d'Europe.
§ 3. Pigeon, toopiereiie. — Trois tcrmcs sont employés pour désigner les oiseaux domestiques de cette famHle ou de ce groupe, comme on voudra : pigeon, colombe, tourterelle.
i. George F. Kunz, Gold ornaments from United Slates of Colombie.
Dans le langage ordinaire, pigeon et colombe sont synonymes. La meilleure preuve, c'est que les habitations spéciales des pigeons sont appelées colombiers et que les sociétés qui s'occupent des pigeons, surtout des pigeons voyageurs, sont désignées comme sociétés colombophiles. Pigeonnier n'est employé que dans le cas où la demeure des pigeons est un accessoire, une partie d'une autre construction.
Tourterelle désigne une branche toute spéciale de la famille des pigeons ; aussi l'énumérerons-nous à part.
En Egypte, la domestication du pigeon, comme celle de l'oie, remonte à la plus haute antiquité. Non seulement il se trouve parmi les hiéroglyphes, — ce qui ne prouverait pas grand'chose parce que ce pourrait être le pigeon sauvage, — mais nous le voyons représenté dans les scènes de fermes* Ainsi, parmi les tableaux qui font l'étalage des richesses de Ti, fonctionnaire de la V" dynastie, nous avons déjà parlé d'une cour dans laquelle on engraisse des oies. Tout à côté est une autre cour où l'on embecque des pigeons; et, ainsi que nous l'avons déjà constaté, celte double basse-cour porte le titre hiéroglyphique : c La réunion des oies et des pigeons après qu'ils ont mangé. >
Dans les poèmes d'Homère, il n'y a que deux oiseaux indiqués comme domestiqués, ce sont justement l'oie et le pigeon.
Ces deux oiseaux paraissent donc bien être les deux plus anciennes conquêtes de l'homme en fait d'oiseaux domestiques. Mais il est curieux de voir combien la domestication a agi différemment sur les deux espèces. Le pigeon domestique varie à l'infini. C'est pour ainsi dire une pâte molle que l'éleveur façonne comme il veut. L'oie domestique, au contraire, bien que provenant très probablement de deux souches diiférentes, d'une part très certainement de la harnache d'Egypte, de l'autre, suivant de grandes probabilités, de l'oie
sauvage ordinaire, n'a pas une grande tendance à la variation. Les races domestiques sont peu nombreuses et peu tranchées. Ce rapprochement montre bien que le plus ou moins grand nombre de variétés dans une espèce domestique ne peut pas être invoqué comme un caractère certain du plus ou moins d'ancienneté de la domestication.
Le pigeon domestique provient bien certainement, au moins en majeure partie, du pigeon sauvage ou bizet, Columba livia. La meilleure preuve c'est que dans nos colombiers on rencontre des individus presque identiques au bizet. Peut-être en Italie aurait-on aussi domestiqué le pigeon de Campanie, Columba Romana, espèce ou variété sauvage.
Le bizet, étant un oiseau de grand vol, occupe une aire très Vaste comme distribution. Non seulement il habite TEurope, mais il se rencontre dans une très grande partie de l'Asie et dans le nord de l'Afrique. Où a-t-il été tout d'abord domestiqué? On ne peut répondre d'une manière certaine à cette question. Pourtant il est tout naturel de penser que son point de domestication a été l'Egypte, où nous le rencontrons dès la plus haute antiquité. Nous savons en outre que les Egyptiens étudiaient beaucoup les animaux et ont fait de nombreux essais pour domestiquer même les moins domesticables, comme les antilopes, le guépard, l'hyène, etc. C'est aussi en Egypte que l'élevage du pigeon donnait les produits les plus abondants. D'après Aristote, dans ce pays les pigeons, au lieu de dix à onze pontes par an, en produisaient jusqu'à douze.
Les Juifs, après leur sortie d'Egypte, connaissaient naturellement les pigeons domestiques. Dans le Lévilique, à propos des sacrifices expiatoires, on lit chapitre v, verset 7 : « Mais s'il n'a pas le moyen d'offrir ou une brebis ou une chèvre, qu'il offre au Seigneur deux tourterelles ou deux petits de colombe. »
Non seulement les Grecs connaissaient les pigeons domestiques au IV* siècle avant notre ère, comme on peut s'en convaincre en lisant Aristote, mais ils les élevaient déjà en abondance au temps d'Homère.
Au deuxième chant de VIliadey cet auteur cite Thisbé et Massa, deux villes de la Grèce, qu'il caractérise par l'épithète d'abondantes en pigeons. Cette épithète attribuée à des villes ne peut concerner que les pigeons domestiques.
Nous rappelons que dans les fouilles Amoaldi à Bologne, à côté des nombreuses empreintes de canards qu'on remarque sur les poteries, il y a quelques empreintes qui semblent se rapporter à d'autres oiseaux, parmi lesquels il y aurait le pigeon. Les feuilles de bronze ornées au repoussé de la même époque contiennent également des pigeons, comme on peut le voir dans celle que nous avons reproduite, page SI 4, d'un vase en bronze d'Esté, et dans plusieurs autres. Mais ces pigeons associés à des lièvres et même à des cerfs sont-ils domestiques ou sauvages ? Nous ne pouvons le dire.
Ce qu'il y a de certain, c'est qu'au ii' siècle avant notre ère l'éducation du pigeon était déjà usuelle chez les Romains. Caton consacre le chapitre xc de son traité De re ruslica à leur engraissement.
Reste la question des tourterelles. 11 y en a de deux espèces, la colombe des bois, ou tourterelle sauvage, Columba Ixirlur et la tourterelle à collier, Columba risoria.
La colombe ou tourterelle des bois est sauvage en Europe et dans l'Asie occidentale. Elle se déniche facilement, s'élève bien en captivité, s'apprivoise, mais ne se domestique pas. Bien que reproduisant parfois en captivité ou à rétat libre apprivoisé, cette reproduction, quoi qu'en ait dit Buffon, n'est pas régulière. Aussi la tourterelle des bois n'est-elle pas et n'a-t-elle jamais été à proprement parler domestiquée. Qu'il y ait eu mélange de sang, c'est très possible,
cette lourterelle s'accouplant avec certains pigeons, mais c'est tout.
Les Romains élevaient et nourrissaient beaucoup de tourterelles des bois, comme ils le faisaientpour les grives, mais c'était tout simplement pour les engraisser et en avoir toujours à leur disposition. Columelle, au V siècle, dit formellement que c'était une éducation vaine, educatio super* vacua\ 11 n'y avait donc pas alors domestication.
Cette conclusion est conQrmée par le texte du Lévitiqne que nous avons cité. Il y est dit qu'il faut offrir deux tourterelles ou deux petits de colombes. Les petits de pigeons ou colombes on les avait toujours à sa disposition, le pigeon se reproduisant constamment puisqu'il est domestique. Il n'en était pas de même des tourterelles qui ne reproduisent pas en captivité. Il fallait donc forcément deux individus adultes.
Quant à la tourterelle à collier, notre véritable tourterelle domestique, sauvage dans l'Asie orientale, elle n'est introduite en Europe que depuis trois ou quatre siècles, d'après Isidore Geoffroy Saint-Ililaire. Elle a été nommée colombe indienne, colombe turque. Ces noms semblent indiquer les stations qu'ellea subies pour venir de Chine, où elle est commune, jusque chez nous.
§ 4. Po«i«. — L'extrême Orient seul offre des gallinacés sauvages. Plusieurs espèces habitent les forêts de l'Inde et de la Malaisie. On peut citer le Gallus Sonneratii rapporté de l'Inde par Sonnerat, le Gallus La/*ayôWu de Ceyl an, et surtout le Galltis Bankivay répandu dans l'Inde, à Java et aux Philippines. Ce dernier est certainement la souche principale de nos poules domestiques. En effet on retrouve ses caractères dtstinctifs dans plusieurs de nos races.