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t-il, qu*on rencontre dans certaines collections égyptiennes sont tous de travail grec^ » Suivant le même auteur, le signe qui signifie dans les textes 0 et ou c représente un jeune gallinacé >. Il ijgure ce signe qui est évidemment un poussin, mais de quel genre d'oiseau? Nous ne pouvons rien y reconnaître se rapportant au genre poule.
Les volailles ne se sont introduites en Egypte que peu avant Toccupation grecque. Mais elles se sont multipliées rapidement, Aristote% au iv* siècle avant notre ère, signale la poule en Egypte et parle même déjà de Tincubation artificielle.
Il parait qu'il n'est pas fait mention des poules dans la Bible. Pour soutenir le contraire on a recours à l'opinion moderne des rabbins. Un seul passage peut être discuté, c'est celui où il est fait mention des mets servis à Salomon parmi lesquels figure la barbourim. Ce mot a été parfois traduit par poule ou coq engraissé ; plus probablement il signifie oie grasse.
VAvesta prescrit d'élever dans la maison le chien, la vache et le coq. Que ce dernier soit cité dans ce livre, il n'y a rien là qui doive surprendre. C'est une confirmation de l'origine indienne de la poule.
Une monnaie lycienne représente trois cous et têtes de coqs partant du même point central et se dirigeant en triangle, comme les trois jambes qui caractérisent la Sicile anlique\
Homère dans VIliade et dans VOdyssée ne dit rien des poules, bien que parlant des oies et des pigeons. La composition de la maison d'Ulysse est décrite avec tant de détails
1. Chabas, Etudes sur Vantiquité historique d'après les sources égyptiennes, 1873, p. 407.