Idem, Antiquités, vol. IV, pi. XXII, fig
remorquée au moyen d'un câble. Quatre lévriei*s sont attelés en tête de ce câble. Après eux, tirant aussi le câble, viennent quatre hommes avec des tètes de lévrier à oreilles droites et à museau encore plus allongé que celui des véritables chiens, figure IIS.
Nous le répétons, les Égyptiens possédaient, dès les temps les plus reculés, diverses races de chiens domestiques. Parmi ces chiens, la race la plus ancienne, la principale et la plus persistante paraît être celle du grand lévrier.
§. 5. cht^a. Atttiqvtt^ «iMsiqve. — En Assyric commc cu Egypte nous trouvons la représentation de diverses races de chiens. Mais tout à l'opposé de l'Egypte, le chien le plus fréquemment représenté, par conséquent le plus recherché et le plus habituel, n'est pas un lévrier; c'est au contraire le type le plus extrême dans le sens opposé, le dogue ou molosse.
Le molosse assyrien, comme tous les dogues, avait le museau très court, la tête ronde, le corps épais et trapu. C'était un très gros animal parfaitement musclé, d'une vigueur, d'une force considérable et surtout d'un courage à toute épreuve. On l'employait pour la chasse des animaux les plus grands et les plus redoutables. Nous donnons, figure 64, une scène de chasse à Tonagre reproduite d'après Place*. Ce sont surtout les luttes du molosse contre le lion qu'ont reproduites les artistes assyriens. Le molosse est tellement le type du chien assyrien que Perrot et Chipiez, dans leur Histoire de Tart, volume de l'Assyrie, n'ont représenté que lui en fait de chien, mais l'ont représenté deux fois, figures 259 et 262.
Les chiens étaient donc très soignés par les Assyriens et même hautement estimés. Nous n'en voulons pour preuve que les textes de VAvesta^Mvre sacré desParsis'. Le chien, à