LE VŒU DE PAUVRETÉ DANS LES MONASTÈRES AFRICAINS
Moines propriétaires. Les héritiers des moines. La communauté j des biens à Hippone. La désappropriation et le testament. j
La pauvreté religieuse était la première obligation < contractée par ceux qui embrassaient la vie monas- l tique. Mais ses obligations n’étaient pas alors aussi i nettement déterminées qu’elles le sont de nos jours. Il , en résultait de graves inconvénients, dont saint Augustin et Alypius firent l’expérience et auxquels ils ; tâchèrent de remédier.
Un certain Honoratus, moine de Tagaste, avait été | ordonné prêtre de l’église de Thiane. Il croyait que sa j" profession monastique n’était pas incompatible avec | la nue propriété de biens qu’il possédait avant son entrée en religion.
Les habitants de Thiane le savaient propriétaire ; et à sa mort, ils revendiquèrent sa fortune, soit qu’il la leur eût léguée, soit que, alors, l’église fût, de par la I loi, l’héritière d’un prêtre décédé sans testament. De
LES MOINES DE l’aFRIQ.UE ROMAINE 20)
son côté, Alypius réclamait cette succession pour le monastère de Tagaste, où Honoratus avait mené la vie religieuse.- Son droit était fort contestable. Car les biens dont le moine, pour une raison ou pour une autre, ne disposait pas au moment de sa profession restaient soumis aux dispositions de la loi civile. 11 pouvait les donner à qui bon lui semblait ; et, en cas de mort, sans testament, ils revenaient à ses héritiers naturels. C’est ainsi que, peu auparavant, un frère Privatus avait reçu la succession du moine Emilianus.
L’évêque d’Hippone, choisi comme arbitre, voulut trancher une question douteuse à la satisfaction des deux partis; il proposa départager à l’amiable. Cette solution déplut souverainement aux chrétiens de Thiane. Convertis depuis peu à l’unité catholique, ils avaient besoin d’être traités avec d’autant plus de ménagement que les donatistes n’auraient pas manqué de crier au scandale et d’exploiter la prétendue avarice des évêques et des moines.
11 fallait par-dessus tout éviter un scandale. Augustin soumit l’affaire à un nouvel examen, il consulta l’évêque Samsucius, et finit par donner gain de cause aux gens de Thiane. Dans la crainte que sa décision ne contristât outre mesure les religieux de Tagaste, il promit de leur accorder une compensation, dès que la chose lui serait possible.
A la suite de cet incident, il résolut, de concert avec Alypius, de n’admettre à la profession monastique personne qui ne se fût, au préalable, dépouillé de ses biens (i). (V. 405.)
(i) Aug., ep. 83, col. 291-294.
LES MOINES DE L’AFRIQUE ROMAINE
Malgré cette sage précaution, il eut encore sur ce | | même sujet de grands ennuis juscfue dans l’intérieur ’ 4 de son propre monastère épiscopal. Le prêtre Janua- “J rius avait deux enfants, un garçon et une fille. Ils L: étaient tout jeunes à l’époque où leur père embrassa ^ la vie religieuse; ils furent placés, le premier, dans I j un monastère d’hommes, et la seconde, dans un mo- 1 nastère de femmes. On croyait que le père s’était débarrassé de sa fortune, sauf d’une certaine somme d’ar- ' ; gent, qu’il disait appartenir à sa fille. Sur ces entre- i faites, il tomba malade, déclara que ce capital était \ sien et déshérita ses enfants, pour constituer l’Église ‘ d’Hippone son héritière.
Saint Augustin en ressentit une vive douleur. Pour rien au monde il n^aurait voulu de la succession d’un s père qui déshéritait ainsi ses enfants. Mais il fallait li avant tout examiner si cet argent appartenait à Janua- ^ rius ou à sa fille. Celle-ci voulait tout avoir, tandis Ç que son frère en réclamait une moitié. La première se '<1 rendit au conseil de l’évêque et de personnes sé- ■! rieuses; elle consentit à un partage.
Le peuple d’Hippone finit par connaître cet inci* 1 dent. Les ennemis d’Augustin et les détracteurs de ) son clergé profitèrent de cette occasion pour les dé- •; nigrer. Et, comme il arrive toujours en pareil cas, la passion et l’opinion publique exagérèrent le mal. On 1 prétendait que la pauvreté des clercs d’Hippone : n’était qu’hypocrisie et que parmi eux plusieurs possédaient. On parlait du prêtre Leporius, qui avait fait bâtir un monastère destiné aux membres de sa famille, un hôpital et une église. On accusait le prêtre
LES MOINES DE L’AFRiaUE ROMAINE
Barnabé d’avoir acheté une propriété pour y fonder un monastère ; on parlait sans doute du diacre Sévère, qui avait acheté une maison où habitaient sa mère et sa sœur, et d’autres encore.
L’évêque, qui ajoutait une grande importance à la réputation de son clergé, les justifia sans peine en prouvant que l’argent dont ils avaient disposé leur avait été remis dans ce but et avec sa permission par des personnes charitables. Mais avant de prendre publiquement leur défense, il voulut connaître tout ce qui se passait chez lui. Ne pouvait-il pas craindre que plusieurs ne se trouvassent dans le cas de Januarius ? 11 importait donc de s’éclairer lui-même, s’il tenait à éclairer l’opinion.
Après avoir rappelé les circonstances de sa venue à Hippone, de son ordination, de sa consécration épiscopale et de la transformation de sa demeure en monastère, il révoqua l’ordre qui imposait à tout son clergé l’exercice de la vie religieuse et déclara qu’il ne priverait pas de leur fonction ceux qui renonceraient à vivre avec lui et avec ses frères. C’était une mesure fort prudente. En effet, dans le but de remédier au scandale, de justifier sa communauté et de prévenir le retour de pareilles défaillances, il se proposait de contraindre tous ses religieux à se défaire légalement des biens qu’ils pouvaient conserver. Ceux qui ne se sentiraient ni la volonté ni le courage d’accomplir cet acte de renoncement, n’ayant plus à redouter le déshonneur d’une dégradation, quitteraient d’eux-.mêmes un genre de vie dont ils ne voulaient point accepter les obligations ; tandis que les autres
p2 LES MOINES DE L’AFRiaUE ROMAINE
seraient placés au-dessus de tout soupçon. Saint Augustin promit aux fidèles de leur faire connaître après l’Epiphanie les résultats de son enquête et les fruits qu’il espérait de la mesure annoncée.
Quelle ne dut pas être la joie de son cœur, en constatant la régularité de ses frères et de ses fils, et surtout leur ferme volonté de ne jamais quitter le monastère épiscopal et la vie religieuse qu’ils y menaient 1 11 lui fut très facile de mettre en ordre certaines choses qui en avaient besoin et de prendre pour l’avenir les précautions que suggérait la prudence. Au jour marqué, il parut devant son peuple et justifia pleinement les clercs sur qui s’étaient portés les soupçons malveillants. Puis il rétracta la permission accordée à ceux qui auraient préféré leurs biens aux avantages de la vie commune, et déclara que s’il rencontrait désormais un propriétaire parmi les membres de son clergé, il le chasserait impitoyablement de son monastère et le priverait de l’exercice de la cléricature sans lui laisser l’espoir d’y être jamais réintégré (i).
Les deux discours que saint Augustin prononça en cette circonstance n’ont pas peu contribué à fixer ce point de la discipline monastique, qui impose au religieux de faire un acte complet de désappropriation avant de contracter ses engagements sacrés (2).
Toutefois cette règle souffrit quelques exceptions.
(1) Aug., serra. 356. P. L., xxxix, 1574-1581.
(2) Voici ce que saint Benoît prescrit à ce sujet ; Res si quas hahet, ant eroget prias pauperibiis, aut facta solemniter donatione, conférât monasterio, nihil sihi reservans ex omnibus. Cap. Lvm.
Dans le monastère épiscopal d’Hippone, le sousdiacre Mauritius, neveu d’Augustin, possédait une propriété que sa mère, morte depuis peu, venait de lui léguer en commun avec ses frères et ses sœurs. Certaines difficultés rendaient pour le moment un partage impossible, de sorte qu’il ne pouvait prendre encore ses dispositions testamentaires (i). Le diacre Valens était dans une situation semblable. Mais il avait fait connaître sa volonté sur la destination que devraient avoir ses biens aussitôt après le partage (2).
Les enfants et les adolescents admis dans les monastères devaient attendre, pour disposer de leur fortune, l’âge fixé par la loi (3). Lorsqu’ils étaient sans famille, ils déposaient leur argent entre les mains de l’évêque ou du supérieur (4). Saint Augustin se montra toujours d’une réserve extrême dans la conservation de ces dépôts. Le jeune Heraclius, religieux de son monastère épiscopal, lui avait remis une certaine somme lors de son entrée. Le saint docteur, voulant écarter de sa personne jusqu’au moindre soupçon d’avoir cherché cette vocation à cause de sa fortune, lui ordonna de l’employer à l’acquisition d’un immeuble dont il conserva la nue propriété, en attendant de pouvoir la donner à l’Eglise (5).
La vie religieuse demande, en effet, des hommes
(1) Ang., ibid., 1575.
(2) Ibid.
(3) Quia expectalatiir œtas légitima. Serm. 555, 1573.
(4) C’est ce qui arriva pour la fille de Januarius. Ibid., col.
(3) Id., serm. 356, col. 1577.
LES MOINES DE l’aFRIQUE ROMAINE
et non de l’argent. Ceux qui se présentaient avec de la fortune s’en débarrassaient suivant leur bon plaisir. Le Dci pauperibus de l’Evangile était leur affaire propre ; ils le pratiquaient comme bon leur semblait. Saint Fulgence commença par taire d’abondantes aumônes ; puis il laissa ce qui ne pouvait être distribué à sa mère, qui devait le transmettre à Claude, son jeune frère (i). Saint Augustin avait tout donné aux pauvres. C’est ce que faisaient le plus grand nombre (2). Beaucoup abandonnaient leur patrimoine, en tout ou en partie, soit à l’Eglise, soit à un monastère. La charité fraternelle et la reconnaissance pour la communauté qui les recevait demandaient qu’ils lui accordassent une part dans leurs libéralités (3). Valens, diacre d'Hippone, donna ses biens à l’Eglise, afin de pourvoir aux besoins des serviteurs de Dieu (4). Les choses se passaient ainsi chez les moniales (5). Les moines d’alors, avec leur largeur d’esprit, considéraient comme faites à leur propre monastère les largesses que les postulants faisaient à des églises éloignées ou à d’autres monastères. « Peu importent les monastères et les lieux où ils ont dis-
(1) Vila S. Fulgentii, 7. (P. L., lxv, col. 124.)
(2) Aug., serin. 357, col. 1570.
(3) ••• ^jusdcm societatis indigeniiœ de /lis rébus quas liahehant, vel pl urimuni, vel non par uni conferentibus, ricem sustendandæ vitœ res ipsa communis et fraterna charitas debeat. (Id. De opéré monachorum, 25, P. L., xl, 573.)
(4) Ut inde alantur, qui sunt in proposito sanctitatis. (Id., serra. 356, col 1573.)
(5) Id., ep. 211, IV, col. 160.
LES MOINES DE l’aFRIQUE ROMAINE
tribué leurs richesses à des frères indigents, disait saint Augustin, car les chrétiens de tous pays ne forment qu’une famille (i). » C’est pour ce motif qu’il exhorte les fidèles à se réjouir des dons faits par Leporius à diverses églises-, absolument comme s’ils les avaient eux-mêmes reçus (2). Le diacre Severus avait donné à l’église de son pays natal les biens qu’il y possédait, tandis que Faustinus avait légué une partie des siens à ses frères, et l’autre à une église pauvre (3).
Les moines jouissaient donc de la plus entière liberté pour la disposition de leur fortune, avant de se consacrer au service divin. Les supérieurs veillaient à mettre sur le même pied ceux qui portaient quelque chose et ceux qui se contentaient d’offrir leur personne. Les pauvres, cependant, auraient pu se croire aux yeux de Dieu dans une situation inférieure, puisqu’ils n’avaient rien à sacrifier ni rien à donner. Saint Augustin se plaisait à dissiper cette illusion, car c’en était vraiment une (4) : « Je n’étais pas riche, écrit-il à Hilarius ; mais cette pauvreté ne diminuera point mon mérite. Les Apôtres, qui les premiers nous ont donné Lexemple du renoncement, n’étaient pas riches, eux non plus. Celui qui abandonne et ce qu’il a et ce qu’il, désire avoir abandonne le monde
(1) Id., De opéré monachornm, 25, col. 573,
(2) Hic 11011 fecit, scd nos sciinns et iili fecit. Unitas Christi et Ecclesim una est. Ubicninque fecit opiis boiiuin, pertinei et ad nos, si congaiideamiis, (Id., serm. 356, col. 1578.)
(3) Ibid., 1576.
(4) Id., Enarraiio in Ps. 103, serm. 3, P. L., xxxvi, col. 1371.
LES MOINES DE l’aFRIQ.UE ROMAINE
entier (i). » Dieu pèse, en effet, le sacrifice que l’homme fait au fond de son cœur.
Cet acte de désappropriation mettait le religieux sur la voie du renoncement intérieur, qu’il devait continuer durant sa vie entière. Il portait aussi loin que possible la pratique journalière de cette vertu fondamentale. Jamais il ne s’appropriait quoi que ce soit, même en parole (2). Recevait-il de sa famille ou d’un ami un présent quelconque : il le portait sur-le-champ au supérieur, qui le faisait mettre au dépôt commun (3). L’évêque d’Hippone ne manquait pas de dire aux bienfaiteurs que leurs générosités ne recevraient pas d’autre destination. « Offrez à la communauté ce que vous jugez à propos, leur disait-il, il sera mis en commun et distribué aux particuliers suivant leurs besoins... Que personne ne donne de l’étoffe et des tuniques de lin que pour la communauté. Je reçois tout moi-même du fonds commun (41. »
Le moine est dispensé de pourvoir lui-même à ses propres besoins ; il attend tout de la sagesse de ses supérieurs (5). Saint Imlgence était sur ce point d’une sévérité extrême. Il voulait que le religieux ne manifestât aucun désir. Pour faciliter ce détachement
(1) Id., ep. 157, col 692.
(2) Certe nemo dicit aliquid siium. (Id., serra. ^56, col. 1375.) Cette pensée se retrouve exprimée en termes à peu près identiques dans la Règle de saint Benoît.
(3) Id., ep. 211, col. 962-963.
(4) Id., serra. 356, col. 157g.
(5) Id., ep. 211, col. 161 ; serra. 335, col. 1370.
LES MOINES DE l’aFRIQ.UE ROMAINE
absolu, il s’efforçait de prévenir les nécessités de chacun (i).
Par sa profession religieuse, l’homme se livrait tout entier à son monastère. C’est pour lui seul qu’il pouvait et devait travailler sans s’approprier la moindre de ses oeuvres. « Que personne ne fasse rien pour lui-même, écrit saint Augustin. Travaillez toujours pour votre communauté avec plus de soin, d’empressement et d’allégresse que si vous le faisiez pour vous. La charité soumet les intérêts particuliers aux intérêts généraux, et ne sacrifie jamais ceux-ci à ceuxlà. Sachez donc que votre zèle à préférer le bien commun à votre avantage personnel sera la mesure de votre progrès dans la perfection (2). »
La pauvreté, en substituant ainsi l’amour du monastère au désir de se procurer des richesses, stimulait singulièrement l’activité du moine. Fort insouciant lorsqu’il s’agissait de lui, il devenait d’une exactitude et d’un zèle infatigables quand les intérêts de sa famille monastique étaient en jeu ; à tel point que les fidèles peu éclairés se scandalisaient à la vue de leur sollicitude pour les biens temporels et de leur sage préoccupation du lendemain. « Gardez-vous de croire, leur dit à cette occasion l’évêque d’Hippone, que, en agissant de la sorte, ils violent la défense du Seigneur qui interdit de se préoccuper du lendemain. Ce qu’ils font, Notre-Seigneur et les Apôtres l’ont
(i) Vita S. Fulgentii, xxvii. (Id. 144.) {2) Aug., ep. 211, col. 963.
LES MOINES DE L^’aFRIQUE ROMAINE
fait. Cet exemple légitime leur conduite et donne au précepte son sens véritable (i). »
Le monastère, à qui revenait tout ce que ses membres recevaient ou produisaient, n'était pas astreint à la pauvreté. Cette vertu et ses saintes obligations tombaient exclusivement sur les individus. La communauté monastique avait une existence légale, qui lui valait le droit de posséder. Elle en jouissait aussitôt après son établissement. Jusque-là les biens qui lui étaient destinés restaient la propriété du fondateur (2). Ils s’accroissaient dans la suite, grâce aux dots des nouveaux frères et aux largesses des bienfaiteurs. Les catholiques se montraient fort généreux à leur endroit (3). Saint Augustin leur avait appris que, en offrant aux serviteurs de Dieu les biens de ce monde, ils s’assuraient une part aux mérites de leur vie (4). Dociles à sa voix, les habitants d'Hippone tenaient à ce que son monastère épiscopal ne manquât de rien. Il les en remerciait avec la bonne grâce et la s-implicité qui le caractérisent : « Je me réjouis
(1) Aug., De sennone Domini in monte, 1, II, 57. (Migne, xxxiv, 1291-95.)
(2) Le prêtre Barnabé conserva la propriété légale des biens que lui avait donnés Eleusinus pour la fondation d’un monastère à Hippone, jusqu’à son établissement. Alors mntavit insinimenta, ut nomine monasterii possideatiit:. (Id., serm. 356, col 158t.)
(3) ,Cf. Aug. Enar. in Ps. 103, serm. 3, P. L., xxxvi, 1371.
(3) Cum servis Del, qui, dum juyiter Deo vacant, aliquoties indigent, illi qui hahent niundi divitias, eleemosynas largiuntiir, quoniodo eos participes faciunt in terrena siibstantia, sic cum illis partem liahere mereantur in vita œterna t (Id., serm. ii, P. L , xxxviii, cap. xcviii.)
LES MOINES DE L AFRIQ.UE ROMAINE
beaucoup de voir que vous êtes le champ du Seigneur, où nous trouvons notre nourriture, nous qui sommes son troupeau (i). » Saint Fulgence, lorsqu’il établissait un monastère, cherchait volontiers le voisinage des chrétiens riches et généreux, qui savaient .offrir aux serviteurs de Dieu une part de leur superflu (2).
L’évêque d’Hippone évitait de faire directement appel à la charité des âmes pieuses. Les aumônes lui arrivaient spontanément (3). Il dut même parfois se prémunir contre des offrandes indiscrètes.
Ces aumônes, si abondantes fussent-elles, ne constituaient pas la principale ressource des moines. Elles ne pouvaient non plus les dipenser de la sainte loi du travail.
(1) Valde 710S delectat si nos simtis junienta Dei, vos ager Dei. (Ibid.)
(2) Vita S. Fulgentii, ix et xiv, col. 125 et 131. Serra. 356,
(3) Possidius, XXIV, col. 34.