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mais encofe pour ceux nui sans communier assistaient aux saints Mystères. Cela s'explique clairement par l'usage où l'on était/ dans les temps de persécution, de n'offrir le saint Sacrifice qu'avant le lever du soleil. Ensuite, lorsque la paix étant rendue à l'Eglise, on célébra dans le jour ctmêmcaprôsmidi. l'ancienne coutume se maintint de n'assister à la Messe qu'à jf un.
VARIÉTÉS
On jeûnait anciennement le jour delà Circoncision , jusqu'à l'heure de Nonc. Ce jeûne était établi chez les chrétiens afin do les empêcher de se livrer aux excès dont les païens leur donnaient l'exemple, dans les premiers jours de janvier.
Nous avons ditque les mercredi et vendredi de chaque semaine étaient jours dc/rrim .* le mercredi, parce que en ce jour l'a postât Judas traita avec les Juifs du prix auquel il livrerait le Sauveur du monde; et le vendredi, parce que Jésus-Christ était mort en ce jour. Le jeûne du samedi, oui fut observé à Romo pendant quelques siècles, se changea bientôt en une simple abstinence qui est encore en usage. Au contraire, les Grecs ne jeûnent jamais lesamedi. Dans les deux Eglises, le temps pascal n'admet point de /«in*.
- Le jeûne du Vendredi-Saint était absolu pendant les quatre premiers siècles , c'està-dire qu'on ne mangeait ni ne buvait depuis le repasdu Jeudi-Saint, qui avait lieu au soleil couché, jusqu'au repas du Samedi, veille de Pâques. Aujourd'hui encore , malgré le relâchement , le jeûne de ce jour est assez généralement observé. En plusieurs provinces, les enfants qui ont atteint l'âge de cinq ans sont astreints au jeûne par des parents pieux.
Durand de Mendc observe que saint Laurent, parmi les martyrs, et saint Martin parmi les confesseurs, sont les seuls dont les Vigiles soient jours de jeûne. Il est inutile de faire remarquer que ces deuxjcime* ne sont plus d'obligation.
Pour faire voir que la rigueur du jeûne s'est conservée plus longtemps dans l'Eglise qu'on nele croit communément.nous pouvons ciler un Canon du Concile de Rouen en 1072, qui regarde comme ayant manqué à la loi du jeûne celui qui mange avaul quatre heures de l'après-midi ! Or celle sévérité abrégea ilelle la vie des hommes ? Non, sans aucun doute. (Voyex carême, qlatbe-temps. sb-
II Al ME SAINTE, VIGILES.)