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couvre la téte et le visage. Les prêtres de l'ancienne loi cl même le peuple se couvraient ainsi dans le temple par un sentiment de respect , ou pour se préserver des distractions. Selon les Liturgies Orientales le prêtre a la téte couverte d'un voile ou de tout autre couvre-chef, comme le sagavard chez les Arméniens ; il serait même indécent de célébrer téte nue. Dans l'Eglise Latine, il en a été de même autrefois, car l'amict en offre une preuve dans la prière que le prêtre doit réciter en le prenant.
> Saint Paul recommandait aux femmes d'è- Ire voilées dans l'église. Quelques provinces ont retenu cette coutume, et une femme n'oserait point se présenter à la Table sainte sans être voilée.
Le toile est le principal symbole de la profession religieuse pour les femmes. Prendre le t»oi/«, c'est entrer dans une communauté ; celte manière de consacrer à Dieu les vierges remonte aux premiers siècles du christianisme. (Voy. VÊTUBK.)
Euûn, lorsque le saint Sacrement est exposé, et qu'il doit y avoir sermon, on place devant l'exposition un voile en forme de petite bannière dont la hampe repose sur un socle. Plusieurs Rubriques en font une loi, à moins que pendant la prédication le saint Sacrement ne soit renfermé dans le tabernacle. { Voy. POELE.)