HORACE
Jean de Meun aime à jeter, çà et là, dans ses pages, quelque
sentence tirée des œuvres d*Horace. Il ne manque jamais de citer son auteur (1), qu'il connaît bien, et sur qui il a porté ce jugement, dont un critique a déjà remarqué la justesse (2) :
Grâces,
Qui tant ot de sens et de grâces (v. 6470-71).
Il a traduit les vers suivants :
Roman de la Rose, v. 6470-6474. . . Satire, I, ii, 24.
— V. 10297-10304. Êpitre, I, xvi, 60-62.
— V. 14864-14875. Satire, I, m, 107-108 (3).
— V. 14964-14969. Épître, I, x, 24.
— V. 16178-16180. Épître, II, m, 333.
— V. 19512-19521. Épître, I, xviii, 86-87.
Il est à remarquer que toutes ces citations se rapportent aux Épîtres et aux Satires, et que Jean de Meun ne fait aucune allusion aux Odes.