‹ Ornithologie du Pérou (volume 2)Chapitre 44 sur 95 · Chrysomitris columbiana · texte numérisé non relu

Chrysomitris columbiana

Carduelis columbianus, Larr., Rev. Zool., 1843, p. 292. Astragalinus columbianus, CA8., Mus. Hein., 1, p. 159.

Chrysomitris xanthogastra, Du Bus, Compt. Rend., 1855, XL,

Pseudomitris columbiana, Gr., H. List B. Brit. Mus., II, p. 81. Chrysomitris columbiana, ScL. et SaLv., Nomencl. Av. Neotr., p. 34 — Tacz., P. Z.$., 1879, p. 230 ; 1880, p. 199.

Ch. supra atro nitens; speculo mediano alari tribusque maculis remigum tertiarium apicalibus niveis ; sublus flavus.

g' Ad. — La tête et tout le dessus du corps d’un noir avec un lustre bleuâtre; tout le dessous jaune de soufre. Un grand miroir alaire blanc composé de barbes externes des rémiges primaires dans leur partie basale depuis la deuxième, la barbe interne dans les primaires et les secondaires blanche à la base; les rémiges tertiaires bordées largement de blanc près de l'extrémité; quelques-unes des secondaires ont aussi une pareille bordure terminale, mais beaucoup plus petite; sous-alaires grises. La barbe

interne dans la première rectrice et quelquefois aussi dans la seconde blanche jusque près de son extrémité, cette dernière n'a souvent qu’une tache arrondie plus où moins grande près de son bout. Bec corné noirâtre, à mandibule inférieure jaunâtre pâle; pattes cornées; iris brun foncé.

Le mâle moins adulte a le noir du dessus moins intense et moins lustré, la nuque et le dos plus ou moins nuancés d'olive; le jaune du dessous moins intense et moins pur; le miroir moins volumineux; les bordures des rémiges tertiaires moins larges.

Le mâle plus jeune en changeant son plumage a le dos olive mêlé irrégulièrement de noirâtre, le plus sur la tête, où il parait prendre les premières plumes nouvelles; souvent la tête est presque toute noire lorsque le dos est encore olive; les bordures des rémiges tertiaires sont pour la plupart effacées en entier ou très fines; le miroir alaire moins volumineux que dans les adultes; sous le rapport du blanc des deux rectrices latérales ils varient, comme cela parait être commun dans tous les âges, les uns ont la barbe interne dans les deux latérales blanche jusque près de l'extrémité, tandis que dans les autres ils n’ont qu'une tache plus ou moins grande.

Q Olive verdâtre en dessus, jaune verdâtre pâle en dessous, teinte d'olive verdâtre sur la gorge, la poitrine et les flancs. Aiïles et queue d’un gris foncé, à plumes bordées finement de gris plus clair; miroir alaire rudimentaire et ne se manifestant que par de fines bordures blanches, dépassant peu les grandes tectrices.

{5 Le jeune oiseau en premier plumage est d’un brun olive sale en dessus, jaunâtre sale en dessous, teint de roussàtre sur la gorge, de gris roussâtre sur la poitrine et de gris olivâtre sur les flancs. Aïles et queue noirâtres, avec deux bandes fauves blanchâtres, composées de bordures terminales des grandes et des moyennes tectrices, outre lesquelles il y a aussi quelques bordures moins distinctes sur les petites; les rémiges secondaires bordées de blanchâtre dans leur partie terminale; rectrices bordées finement d'olive.

G' Longueur totale, 118; vol, 193; aile, 65; queue, 42; bec, 11; tarse, 13 millimètres.

Q Longueur totale, 112; vol, 197; aile, 62; queue, 40; bec, 11; tarse, 1? millimètres.

€« Commun à Tambillo (5,800 pieds); Callacate (4,800 pieds); Chota, Bambamarca (8,000 pieds), et il paraît qu'il ne va pas plus haut, car je ne l'ai pas rencontré à Cutervo, à 9,000 pieds d'altitude. Ses habitudes sont semblables à celles du Ch. capitalis » (STOLZMANN).

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