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Myrmia micrura

Calothorax micrura, GouLp, P. Z.S$S., 1853, p. 109 — Mon. Tr., III, tb. CXLVIIT.

Acestrura micrura, GouLp, Intr. Tr., p. 92 — Error, Class. and Syn. Tr., p. 120 — Tacz., P. Z. S., 1877, p. 327.

Myrmia micrura, Muzs., Hist. Nat. O.-M., IV, p. 113.

A. capite supra fusco, aureo micanti, dorso pallide aureo viridi, uropygio viridiori; vilta postoculari et suboculari albida, qula et collo anteriori rubro amethystinis; pectore abdomineque rufescente albidis, hypochondriis rufescentioribus; crisso subcaudalibusque albis; cauda brevi, subarcuala, rectricibus vix tectricibus longioribus ; mediis viridibus, reliquis nigris.

Fem. mari simillima, gula plumis albidis disco griseo, rectricibus externis apice albis.

g' Tête couverte en dessus de plumes grises à la base, puis d'un bronzé doré bordé finement de grisâtre, ce qui fait que dans certaines directions de la lumière elle paraît être d’un gris foncé légèrement olivâtre, et dans d’autres étincelant de bronzé doré; dos doré verdâtre passant graduellement au vert pâle, prenant un léger éclat doré au croupion et les sus-caudales; une raie postoculaire blanchâtre descendant le long des côtés du cou; gorge parée d’une large cravate d’un améthyste brillant, passant au violet bleuâtre sur ses côtés prolongés et arrondis; une fine raie blanche commençant à la commissure borde le côté supérieur de cette cravate; poitrine et ventre blanchâtres, plus ou moins teints d’isabelle, d’un blanc plus pur au milieu de la poitrine et du ventre et plus roussâtre sur les flancs; sur les côtés de l’épigastre une grande tache d’un vert bronzé formant une sorte de bande pectorale largement interrompue au milieu; région anale duveteuse et les sous-caudales blanches. Tectrices alaires de la couleur du dos; rémiges noirâtres à éclat bleu violâtre. Queue arquée, courte, ne dépassant pas les tectrices ; rectrices intermédiaires à externes étroites, parallèles, subarrondies à l'extrémité, fort rigides ; les médianes vertes, les autres noires; les submédianes terminées en pointe. Bec droit, grêle, noir, à peu près aussi long que la moitié du corps; pattes noirâtres, à tarse garni à la naissance de plumes grises couvrant seulement le côté antérieur.

Parmi les oiseaux des environs de Guayaquil il y a un Ve adulte à plumage de noces complet, qui n'a presque point de reflet violet sur sa parure jugulaire, mais prenant une couleur dorée orangée pure et intense dans certaines directions de la lumière. En examinant cette parure d’arrière vers la lumière, elle prend un ton olive foncé analogue à celui des oiseaux à couleur normale.

Q Semblable au mâle, à éclat doré plus faible au dos; tout le dessous,

depuis le menton, est d’un isabelle blanchâtre avec de petites taches grises sur la gorge, formées par le disque de toutes les plumes disposées en rangées régulières; rectrices intermédiaires à externes normales marquées à l'extrémité d’une tache blanche assez grande.

Dans le plumage tout frais, toutes les plumes du sommet de la tête et du dos bordées de cendré formant une écaillure bien prononcée dans toutes les directions de la lumière. |

Qj Les jeunes oiseaux en premier plumage ressemblent à la femelle, mais ils ont toutes les plumes du sommet de la tête et du dos entier jusqu'au bout des sus-caudales frangées de fauve roussâtre, le plus largement au croupion, de sorte que cette couleur y est largement dominante; les bordures sur les tectrices alaires à peine distinctes; en dessous la gorge, tout le cou antérieur et les flancs du corps sont d’un fauve roussâtre, milieu de l'abdomen d’un blanc isabelle ; les tectrices inférieures de la queue lavées légèrement d'isabelle; point de taches grises sur la gorge.

Les mâles avant de prendre l’habit des adultes en noce ressemblent en tout à la femelle, à l'exception de ce que les macules grises de la gorge sont beaucoup plus prononcées. Tous les mâles que j’ai examinés qui commençaient à prendre les premières plumes brillantes au cou, avaient dans la queue les trois rectrices latérales de l'oiseau adulte.

G' Longueur totale, 72; vol, 85-89; aile, 35 ; queue, 13; bec, 17 millimètres.

Trouvé à Tumbez par Jelski et Stolzmann ; Paucal (coll. RAIMONDI).

« Cet oiseau-mouche est très commun dans les algarrobes, aux environs de Tumbez, pendant les mois de janvier et de février; on le rencontre sur les arbres élevés de la plaine et des collines couvertes d’une végétation rare. Ensuite il disparaît complètement et arrive de nouveau au mois de septembre. Probablement il se rend ailleurs pour le temps de la nidification. Je suppose que les oiseaux que M. Jelski a trouvés à Nancho appartenaient à cette espèce » (STOLZMANN).

« J’ai remarqué que le vol de ce colibri est plus prompt que celui de l’A. Mulsanti et moins semblable au vol du bourdon » (JELSKI).

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