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Circus maculosus

Aquila maculosa, Virir., Ois. Amér. Sept., tb. III bis.

Circus maculosus, SrRicKkL., Orn. Syn., p. 199 — SHARPE, Cal. B. Brit. Mus., I, p. 62.

Circus macropterus, Viiz., N. D. H. N., IV, p. 458 — PeELz., Orn. Bras., pp. 8 et 399 — Sc. et SaAzv., Nomencl. Av. Neotr., p. 118.

Circus albicolis et C. leucophrys, Vies, N. D. H.N., IV, p.466.

Falco palustris, Temm., P. C., I, tb. XXIT.

Cireus superciliosus, Less., Trail. Orn., p. 87, tb. IL, fig. 1 — Burm., Th. Bras., IL, p. 116.

Buteo macropterus, D’OrB., Voy. Amér. Mér., p. 112.

Circus megaspilus, GouLp, P.Z.8S., 1837, p. 10 — Darw., Voy. Beagle B., p. 29.

C. fusco brunneus; fronte, supercilits mentoque albis; cireulo faciali albo fuscoque vario; pectore abdomineque striis albis; tibiis brunneo ferruginets ; cauda brunneo fuscoque fasciata.

Q Ad. — D'un brun très foncé en dessus, au-devant du front un large sourcil, une grande tache au-dessous des yeux et le menton blancs; les plumes du sommet de la tête jusqu’au cervix bordées latéralement de fauve blanchâtre; tout le -visage entouré d'un cercle blanc varié de brun foncé, traversant le milieu des plumes dans toute leur longueur; cet anneau est prolongé en s'élargissant sur la nuque, dont les plumes sont terminées en brun foncé. Tout le dessous du corps est couvert par les plumes brunes au milieu et bordées largement de blanc sur leurs deux côtés, passant en fauve isabelle au milieu du ventre; les sous-caudales sont brunes roussâtres, traversées par des zones blanchâtres larges; les tectrices supérieures de la queue blanches, avec deux ou trois zones brunes en travers; pantalons d’un ferrugineux brunâtre, ondulé de fauve. Ailes concolores au dos, à rémiges primaires poudrées de cendré sur la barbe externe traversée de quelques

raies brunes; la page inférieure de ces rémiges est d’un cendré clair, plus ou moins isabelle à la naissance des pennes. Queue traversée en dessus de quatre zones d’un brun foncé et d'autant de cendrées ou grisâtres, presque d'égale largeur; la base des rectrices est blanche, finement maculée de brun ; sur la page inférieure les zones claires sont presque blanches; sur les trois rectrices externes les bandes foncées sont plus ou moins rousses sur la barbe interne; toutes terminées d’une bordure blanchâtre. Bec bleuâtre à la base et noire à l'extrémité; cire, tarse et les yeux d’un jaune vif.

Q Longueur de l’aile, 400; queue, 250; bec, 35; tarse, 80 ; doigt médian, 38;

ongle, 17 millimètres.

Description d’une femelle de Cayenne au Musée de Varsovie,

( Jeune. — Brun en dessus, à plumes bordées de roussâtre, plus foncé et moins distinct au sommet de la tête; cou varié de roussâtre, le front, le devant des joues et la gorge blanchâtres; tectrices auriculaires d’un brun foncé; cercle facial fauve, maculé finement de brun foncé; tectrices primaires brunes, ainsi que les autres tectrices alaires, bordées d’une nuance moins foncée; rémiges d’un gris cendré, rayées de brun marron, toutes d’un brun foncé dans leur partie terminale bordée de fauve ; les secondaires postérieures de la couleur du dos; tectrices supérieures de la queue blanches, rayées de brun ou de brun roussâtre ; queue d’un gris cendré, avec quatre raies noires; le dessous du corps brun foncé, à plumes bordées de fauve, formant des stries; sous-caudales d’un marron foncé, les postérieures tachetées de roussâtre (SHARPE).

« Elle existe depuis la zone équinoxiale jusqu'au 34e de latitude Sud, sur toutes les plaines ou terrains peu accidentés qui s'étendent des derniers contreforts des Andes, à l’est, à la mer. Nous croyons pouvoir affirmer que sur cette étendue du sol américain elle n’habite soit momentanément, soit toute l’année, que les marais ou tous les lieux inondés ; c’est là du moins que nous l’avons toujours rencontrée planant sans relâche, se reposant très rarement, mais le faisant indifféremment, soit à terre pour dévorer une proie, soit sur les branches basses des arbres morts au bord des eaux où elle paraît passer la nuit. Elle à au reste les mêmes allures et le même genre de vie que l’espèce suivante (C! cinereus), dont elle ne diffère que par la préférence qu’elle donne au séjour des marécages et en ce qu’elle est plus disposée à percher sur les arbres, car elle chasse, vole et se nourrit absolument de même, et il est impossible de ne pas la reconnaître de suite comme étant de la même série. Son vol est moins vif et ressemble beaucoup de loin à celui du Cuthartes aura, avec lequel, comme l’a bien dit Azara, il est facile de le confondre, lorsqu'on n’en distingue pas encore la couleur » (D'ORBIGNY).

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