‹ Orthopédie [electronic resource] (volume 2)Chapitre 14 sur 35 · Si cette faiblesse est l’effet d’une maladie bornée en · texte numérisé non relu

Si cette faiblesse est l’effet d’une maladie bornée en

lui.

4-° Si cette même faiblesse ne résulte que des seuls vices de composition dépendans des élémens dont les ligamens sont formés.

Ces recherches pourraient paraître au premier abord , ne devoir donner que difficilement des résultats positifs, et par cette considération être rejetées;

Toutefois, avant de dire que des résultats positifs ne peuvent s obtenir par la voie de ces recherches , qu’on veuille bien considérer pour un moment qu’un point de doctrine des moms contestés à l’époque actuelle , est que les deux maladies connues sous le nom de scrophuïes et de racutis , impriment un état de faiblesse général à tonte la constitution, et que ce ne sont pas seulement quelques ms de ses systèmes qui en éprouvent les effets (quoiqu’il y

t certains qui en reçoivent les plus profondes impressions), mais bien tous.

Comment donc se refuserait- on à admettre , après la reconnaissance de ce caractère propre à ces deux affections , que d’autres causes que celle dépendantes de leur existence , peuvent produire la difformité dont il s’agit , lorsque dans l’individu qui en est affecté , les principales fonctions s’accomplissent au profit de toutes les parties de son corps , un ou plusieurs ligamens seuls exceptés.

Ce que nous disons des scrofules et du rachitis , nous le dirons encore de toutes autres maladies présumées causes des déviations des membres par affaiblissement de leurs ligamens. Les affections générales qui troublent l’économie , manifestent leur existence par des signes nombreux , qui sont reconnus comme caractéristiques , en partie d’après la nature des organes en lesquels ils s’observent, en partie d’après les lésions qu’elles y produisent.

Ainsi par exemple, attribuer à ce qu’on appelle une gale répercutée, l’affaiblissement d’un ligament, loi'sque la peau , siège de cette maladie, se montre exempte de toute éruption de ce genre , c’est à notre avis voir dans une gratuite hypothèse la cause de cette affaiblissement.

Le voir dans une affection rhumatique lorsqu il ne coïncide ni avec l’âge où cette maladie s’observe , ni avec aucun des symptômes qui peuvent même le faire soupçonner, c’est encore prendre un hypothèse pour un fait, ainsi que cette erreur se commet, toutesles fois qu un cou cours suffisant de symptômes caractéristiques dune ma ladie , présumée cause d’une autre, ne frappe pas nos sens, ou par sa présence à l’extérieur , ou par ses effets non équivoques à l’intérieur.

D’après notre manière de voir, il n’y a donc pas seu ement des faiblesses de ligamens , causes immédiates de dé formation d’articulations, dépendantes de quelques affections générales , parmi lesquelles les scrophules et le îa chitis sont les plus fréquentes , mais il y a encore de ces mêmes faiblesses dépendantes d’une organisation défec-.

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