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M1" de Vauvilliers

■1 - Arch. Dép., B. 329.

les mois d'avril et de mai, de septembre et d'octobre ; il recevait 25 écus. Les pasteurs auxquels leur grand âge ne permettait pas d'exercer leurs fonctions, continuaient à recevoir leur traitement, et il leur était donné un « subsidiary », qui recevait un traitement semblable. Les autres frais de l'église pour le parsan d'Oloron étaient ceux de la tenue du synode national du Béarn et du colloque du Parsan, auxquels assistaient tous les pasteurs et un nombre au moins égal de députés laïques ; ils s'élevaient à 400 écus. Enfin, ces ministres étaient aidés dans leur grande paroisse par des anciens et des diacres, dont les fonctions étaient gratuites, et parfois par des catécbistes, qui recevaient un traitement assez restreint. Ce faible personnel, dans un si vaste pays, était suppléé par une vie religieuse intense. La Réforme faisait appel à l'initiative des laïques, qui déployaient un grand zèle pour la conduite de l'église. Ce qui explique les profondes racines que le protestantisme ne tarda pas à prendre dans ce pays.

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