DE 60 ANS. REMIT AVEC UNE PRO- FONDE HUMILITÉ SON ESPRIT ENTRE
les mains de Dieu le 1er Sep-
TEMBRE 1704.
Hic jackt rêver*. Dom. Petrus Perrieterus Y. I). M. qui, EX G ALLIA RELIGION IS CAUSA KXPUL- SUS. VER BUM 1 > l : 1 IN BUJUS CI VI- TATIS ECCLESIA GaLLICANA PER AN nos 17 CUM GENERALE APPRO- BATIONS PROEDICAVIT QUIQUE CUM VTTAM PREDICATIONIBUS SUIS CON- PORMEM DUXERET USQUE AI) 60 OETATtS SU.K ANNUM TANDEM IN MANUSDOMINl SPIRITUM SUMILITER DEPOSUIT 1 MENS. SEPT. ANN.
Dom. 1704
M. Nap. Peyrat 2, il est vrai, en fait un petit-fils de Pierre Peyrat le capitaine des Bordes, au siège du Mas-d'Azil ; il prétend que l'orthographe anglaise aurait altéré son nom et que sa femme, Marguerite La Tour, appartenait à la famille De Grenier La Tour, des verriers de Gabre (comté de Foix). Si ces dires ne tiennent qu'à un rapprochement de noms, je pense qu'il est plus vrai de reconnaître dans le pasteur de New-York, Pierre de Peiret de Pontacq, ministre à Osse de 1677 à 1085, dont le nom, souvent écrit Peyret dans le corps du registre du consistoire d'Osse, est toujours Peiret dans sa signature. Et dans ce cas, on comprend que sa veuve, Marguerite Peiret, soit désignée comme étant « du Béarn » dans une liste de secours distribués à de pauvres réfugiés français :?. Du reste, le nom de Latour est très commun à Osse et dans le Béarn.
Le pasteur chassé définitivement de France par rédit révocatoire, le consistoire fut dissout et ses biens confisqués, comme