‹ Ossian en France (volume 2)Chapitre 363 sur 512 · Bibliothèque de Vienne, Manuscrits, n° 25, p · texte numérisé non relu

Bibliothèque de Vienne, Manuscrits, n° 25, p

].-B. Fleury

plus juste du sens, sinon de la couleur du texte, que les

vers élégants de Baour-Lormian.

De l’antique Morven je célèbre la gloire ;

Héros qui n'êtes plus, revivez dans mes chants. Malvina, du ruisseau les murmures touchants Semblent de mes aïeux rappeler la mémoire.

C’est là que sont placés, sous l’ombre d’un vieux chêne, Deux modestes tombeaux que l’on distingue à peine. Un fantôme sanglant en défend les accès.

La nuit, ses cris plaintifs remplissent les forêts. Malvina, dans ces lieux qu'illustre leur mémoire Reposent pour toujours deux fameux combattants. Héros qui n’êtes plus, revivez dans mes chants;

De l’antique Morven je célèbre la gloire.

Surtout il a pris plaisir à traduire, après tant d’autres, il

A ce vaste univers toi qui donnes la vie,

Astre éclatant du jour, ô Monarque des Cieux,

Pour chanter ta grandeur réchauffe mon génie De l'ardeur de tes feux.

Avec l’éternité commençant ta carrière,

Soleil majestueux, d’où te vient ta lumière ?

L’éclat de tes rayons remplit l'immensité,

Et les siècles n’ont pu te ravir ta beauté.

Tu parais, et la nuit se cache dans ses voiles,

Ton front resplendissant fait pâlir les étoiles ;

La lune disparaît, les cieux restent déserts,

Et tu viens [lisible] régner sur l'univers.

est vrai, mais qu'il ne cite pas et que peut-être il ignore, l'Hymne au soleil « à cause de la grandeur des idées et de la beauté des images ». Il y règne surtout « un ton de cette mélancolie profonde qui plaît tant aux âmes sensibles ». Et le vieillard, du fond de sa retraite rustique, sent son âme s'élever sur les ailes de cette poésie, vers le rêve, vers le mystère, vers le problème que l’univers éternel pose à l’homme éphémère.

Fleury a encore laissé un Chant de mort d’Ossian, qui

paraît être entièrement de son invention, sur le thème du

és cit d° bssist duanel est snatqués ne Betraltait 1 Cette-ode est un poème assez étendu, en strophes régulières, où Ossian passe en revue sa carrière de guerrier et de barde,

et fait ses cu, à Ma On sai Liu > dans Macpherson Li

4 E) L LE l'amante, d Oscar.

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