DU PREMIER CHANT
(i) Caïrbar.
(2) On ne peut trop admirer avec quelle adresse Ossian place son propre éloge et celui de son lils Oscar dans la bouche d'un ennemi.
(3) Gaul.
(4) Folclath, roi de Morna^ joue un grand rôle dans la suite du poëme. Son caractère fier et inflexible se soutient jusqu'à la fin : il paroît, par un passage du second chant, qu'il fut le principal confident de Caïrbar, et qu'il eut beaucoup de part à la conspiration contre le jeune Cormac.
(5) Il ne faut pas confondre re Swaran avec le guerrier du même nom qui combattit contre Duromath daus l'isle de Tromathon, et dont le lecteur se souvient d'avoir lu l'histoire dans le poëme de Minona.
(6) Le poète transporte la scène dans le camp de
Fin gai.
(7) C'est-à-dire les étrangers qui étoient arrivés par mer.
(8) Ossian parle toujours avec complaisance de son fils bien-aimé ; tout ce qui lui a voit appartenu intéressoit son ame paternelle : il parle souvent dans ses poésies de sa lance d'or, de ses dogues fidèles, etc. Combien sur- tout sa veuve Malvina devoit lui être cbere ! aussi lui adresse-t-il la plupart de ses chants.
(9) Quand un guerrier s'étoit rendu fameux, on placoit toujours son épée dans sa tombe ; une seule couche de sable la recouvroit. Ainsi Oscar suppose avec raison qu'elle pourra frapper un jour l'œil du chasseur.
(10) Althan étoit chef des Bardes X Artho ., roi à' Irlande^ aj)rès la mort du jeune Cormnc. Il se rendit auprès de Fingal 1 et fut reçu au nombre de ses Bardes.
(11) Tel étoit, dans ces temps héroïques, le respect
«jiii environnoit les Bardes, que le féroce Cdirbar , après tant de forfaits, n'osa se rendre coupable de la mort de l'un d'eux.