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manier le fer! cèile au fils <!<• Semo. < est un re sin Malin or. »
1rs larmes sont dans les yi tu du jeune homme. T. m h ému, il me dit : u Cuthullin, lève ton bouclier, défends-toi contre la main de ton ami.
est lourdede douleur, car il me faul donm au chef des hommes. «Je Boupirai comme la brise dans la fente d'un rocher. Je levai !<• tranchant de mon glaive. Le rayon des batailles tomba, le premier des amis de Cuthullin! Malheureuse est la main de Cuthullin depuis que ce héros est tombé! m
u Triste esl '<>n récit, fils «lu char, répondit < Sari il des temps passés. Il fait remonter mon àme v< siècles qui uesont plus, vers les jours des autre nées. J'ai souvent entendu parler de Coma! qui tua l'ami qu'il aimait; cependant la vi< ti npa-
gnait son glaive et sa présence consumait la bataille.
Cornai était fils d'Albion et chef de cent collines. Ses cerfs buvaient à mille torrents; mille rochers répondaient a la voix de ses chiens. Son visage (tait la douceur de la jeunesse, son bras la mort des héros. Une seule avait son amour, et elle ('-tait belle La fille du puissant Gonloch. Elle paraissait au milieu des femmes comme un rayon matinal. Sa chevelure était l'aile du corbeau. Ses chiens étaient (\r< la chasse; la corde de son arc résonnait au vent. Son àme se fixa sur Cornai. Leurs regards d'amour se rencontraient souvent; ils suivaient la même course à la chasse. Heureuses étaient leurs paroles secrètes! Mais Grumal, sombre cher' de la nuageuse Ardven, aimait aussi la jeune fille. Cet ennemi du malheureux Cornai épiait sur la 1 les pas de son amante !
Un jour, fatigués de la chasse, et le brorr ayant caché leurs amis. Cornai et la fille de Conloch se rencontrèrent dans la caverne de Ronan. C'était
la demeure accoutumée de Cornai. Ses parois étaient
couvertes de ses armes : i! y avait cent boucliers et cent casques d'acier. « Repose-toi ici, dit- il, mon amour, Galbina, lumière de là caverne de lionanî Un chevreuil paraît sur le front du Mora : je sors, mais je reviendrai bientôt. » Je crains, dit-elle, le sombre Grumal mon ennemi; il vient souvent à la caverne de Ronan. Je me reposerai au milieu de tes armes; mais reviens bientôt, mon amour. »
Il alla vers le chevreuil de Mora. La fille de Conloch voulut éprouver son amour. Elle couvrit ses beaux flancs de son armure et sortit de la caverne deRonan. Cornai la prit pour son ennemi. Son cœur bat avec force, il change de couleur et les ténèbres obscurcissent ses yeux. Il bande Tare, la flèche vole: Galbina tombe dans son sang! Il court, la frayeur dans ses pas; il appelle la fille de Conloch. Nulle réponse dans le roc solitaire. « Où es-tu, mon amour? Il reconnaît enfin le cœur palpitant sous le trait qu'il a lancé. O fille de Conloch, est-ce toi? 11 tombe évanoui sur son sein! Les chasseurs trouvèrent ce couple infortuné. Depuis, il promena ses pas sur la colline, mais il errait sans cesse et en silence autour de la sombre demeure de son amour. Une flotte descendit delOcéan : il combattit; les étrangers s'enfuirent. Il cherchait la mort sur le champ de bataille, mais qui pouvait la donner au puissant Cornai? 11 jeta son noir bouclier : une flèche atteignit sa virile poitrine... Il dort avec sa bien-aimée Galbina, au bruit retentissant des vagues qui se brisent; et le matelot aperçoit leurs vertes tombes, lorsqu'il bondit sur les mers du nord.
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