LIVRE h! i \il.Ml
nom regardent des nues et descendent en lilence. Lcj pâlea rayons «lu matin ront bientôt paraître et nous montrer les ennemis de Cormat I illan, mon liU, prends la lance <lu roi, ?a sur les flancs ol>-. m g du Moia, et que tes regards rolent sur la bruyère. Observe les ennemis de Finçal; observe la course du généreux Cathmor. J'entends un bruit lointain, semblable à celui des rochers tombant dans le désert. Frappe de temps à autre sur ton bouclier pour que l'ennemi ue vienne pas à travers la ouït et mdétruise point la gloire de Morven. .!<• commence à
me sentir seul , o mon fils , et je crains la cliulc de
ma renommée. »
La voix des bardes s'éleva. Le roi s'appuyait sur le bouclier <lc Trenmor. Le sommeil descendit sur
ses yeux : dans ses songes se lèvent ses batailles futures. L'armée dort autour de lui. Fillan aux cheveux brans observe l'ennemi. Ses pas sont sur la montagne éloignée, et de temps à autre nous entendons le bruit de son bouclier.